Cheminer en cohérence

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mercredi 11 novembre 2015

Coopération

Au fil de mon parcours, mes expériences, de ce que j'ai ressenti, traversé, vécu… 

 Au fil de ce que j'ai glané, à l'écoute des uns et des autres… 

j'ai conceptualisé ce schéma pour synthétiser et aller à l'essentiel sur ma conception de la notion de coopération

La coopération permet de répondre ensemble à des besoins individuels qui se rejoignent dans un but commun.

Elle s'incarne dans l'action sans quoi elle n'est qu'idéologie.
Elle est un chemin, un chemin vers soi, vers les autres, vers un but.
Elle est aussi une finalité car c'est une façon d'être qui participe à un monde meilleur.

Ce schéma est à lectures multiples.

On peut ainsi regarder la base et le sommet :
- une co-responsabilité pour atteindre le but
- les meilleurs processus possibles ne sont en fait efficients que si je sais m'ajuster, m'aligner dans une posture où je me distancie de mon égo
- être ensemble devient possible par la conscience de chacun "qui je suis et comment j'agis" pour éviter les phénomènes de compétition, de comparaison, de domination, de dévalorisation.

Pour coopérer, c'est-à-dire réaliser un but commun, nous avons besoin de processus adaptés à la situation, aux enjeux. Ils sont créateurs d'intelligence collective. Le processus sont des cadres que le groupe se donne (règles de vie de groupe, chartes, processus décisionnels, instances, modes d'organisation…)
Se faire confiance sur notre capacité à faire. Faire confiance au système instauré ensemble, avec du sens, avec la possibilité de le réajuster.

Faire ensemble, c'est prendre en compte nos différences et nos points communs. C'est les autres, c'est nous. C'est moi parmi les autres, moi dans le groupe. Sur le chemin de soi vers les autres, se jouent des scénarios relationnels qui viennent activer des émotions. Travailler en coopération, c'est prendre le temps de s'ajuster, d'accueillir ces émotions, de réguler les relations. C'est l'épreuve de nos remises en cause personnelles et collectives, c'est ma capacité à accepter que l'autre n'a pas la même représentation que moi. Ouverture. C'est mettre à jour les évidences qui n'en sont pas, rendre l'implicite explicite.
Ainsi, je suis responsable individuellement et collectivement. C'est une co-responsabilité qui ne peut s'affranchir de la conscience de soi et de la confiance.

Avec tout mon bagage, toutes mes motivations à participer à ce but commun, tout ce que j'ai en conscience et tout ce qui est caché, quelle va être ma posture dans le groupe : défendre mes opinions, montrer que j'ai raison, que je sais mieux, me prouver et prouver aux autres ma propre valeur ? ou est-ce que je vais pouvoir me distancier de moi-même pour que ma parole soit réellement au service du groupe, que ma contribution vienne nourrir le but commun en respect de la parole des autres ? Suis-je dans l'authenticité de mon être lorsque je me manifeste ?
C'est l'activation de la pleine conscience de qui je suis.

jeudi 22 juillet 2010

Séance coaching

Mes interventions et accompagnement s'appuient sur du coaching de personnes individuels ou de groupes, en situation professionnelle.

Séance coaching envoyé par bponcin





A qui s'adresse le coaching envoyé par bponcin

mercredi 21 juillet 2010

Accompagnement d'équipe


Team Building envoyé par bponcin

samedi 5 juin 2010

La mutualisation

Je m'intéresse et je pratique la coopération, la mutualisation, mais quelles en sont les différences ? La mutualisation est à la mode car elle induit l'idée d'optimisation, ce qui est le cas, en effet. C'est pourquoi, les pouvoirs publics poussent les associations à "mutualiser des moyens" pour mieux se professionnaliser et optimiser des coûts.

Certes, mais on ne peut pas impunément vouloir de la mutualisation «pour l’autre». Celle-ci s’inscrit en premier lieu dans un engagement réciproque et un acte volontaire choisi et conscientisé sans lesquels la mutualisation ne saurait perdurer. Il s'agit de prendre en compte la motivation des personnes concernées.

À Oxalis, nous mutualisons beaucoup de choses :

  • des moyens entrepreneuriaux que sont un statut, de la comptabilité, des services administratifs tels que la paye…
  • de la formation avec une offre étoffée. Voir le catalogue de formations à Oxalis (pdf)
  • de la veille juridique et sociale.
  • des partages d'infos sur les marchés publics ou autres marchés.
  • des échanges de compétences professionnelles, selon nos métiers et de l'accompagnement interne.
  • des réseaux.
Et tout cela par de la solidarité économique et humaine :
  • chacun contribue financièrement à hauteur d'un pourcentage de sa marge brute (avec un plancher et un plafond) : ainsi ceux qui font plus de chiffres d'affaires aident le financement des moyens mutualisés pour ceux qui démarrent ou font de petits chiffres.
  • chacun peut bénéficier des compétences des autres, car à 150, elles sont très larges et diversifiées.
  • du soutien moral, des échanges d'expériences…

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vendredi 4 juin 2010

Le consensus, prendre des décisions ensemble

J'ai envie de partager ma pratique sur le consensus car j'ai constaté que c'est un terme qui provoque des réactions dubitatives ou du rejet. Le consensus, pour moi et tel que je l'ai exercé est le fait que chacun fasse évoluer sa pensée, ses idées, pour mettre du sens ensemble, avoir une vision partagée. C'est une façon de faire ensemble qui n'est ni rapport de domination ni compromis. Je le schématise ainsi :

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La co-construction

Avec le désir que puissent exister des relations professionnelles sans lien de subordination (de domination sur l'autre), j'ai co-fondé l'entreprise Oxalis. Un lieu de projet plus que de travail, où il est possible de créer, de s'épanouir, où chacun est acteur et participe aux décisions (avec une recherche de consensus).
Cette entreprise existe depuis une vingtaine d'années. Au début, nous étions entre 5 et 7 tous situés dans le massif des Bauges et travaillant de manière polyvalente ensemble. Nous avions mis en place des réunions efficientes.
Puis, nous avons grandi, tellement grandi qu'aujourd'hui nous sommes 150, nous sommes sur toute la France et chacun travaille à partir de sa propre activité. Pour autant, nous avons souhaité rester fidèle à notre intention première de la participation de tous à la vie de l'entreprise.
Pour cela, nous avons fait évoluer nos pratiques et construit des méthodes.

Entre autre, j'ai conceptualisé le fait que la prise de décision collective est d'abord un processus que j'ai ainsi schématisé :

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mercredi 2 juin 2010

Supervision

Je participe mensuellement à un groupe de supervision avec Philippe Rogier, de Didascalis.
Ces séances me permettent de prendre du recul sur mes pratiques, d’entretenir mes compétences, de continuer à me former et de travailler en synergie avec d’autres coachs dont je partage les valeurs.

J'apporte ainsi une garantie déontologique aux personnes que j'accompagne.

Le jeu de la transformation

Comme j'aime les jeux de société, je propose le jeu de la transformation pour "comprendre et transformer joyeusement la façon de jouer sa vie". Formée à ce jeu il y a près de 20 ans, je l'ai ensuite beaucoup utilisé dans le cadre de l'accompagnement des personnes dans leur projet de vie professionnelle avec l'AFPA entre 1991 et 1995.
Aujourd'hui, j'ai de nouveau envie qu'il soit le support pour des séances permettant de prendre du recul, de prendre conscience de ses ressources, de clarifier un problème… Il se joue à 4 sur une journée.

Le jeu de la transformation est un « jeu de société » conçu par des membres de la fondation Findhorn en Écosse est diffusé par les Éditions Le souffle d’or.

Il se déroule sur la base d’une intention personnelle (par exemple : comment puis-je me libérer de mes tensions professionnelles ? Comment me sentir plus confiant ? Comment faire usage de mon temps avec plus d’efficience pour me sentir bien ?…). Cette intention est définie par la personne dans l’ici et maintenant.

Ainsi, en interaction avec les autres, et par la symbolique du jeu, chacun se représente comment il avance sur son chemin de vie. Plus conscients de nos ressources personnelles, nous apprenons de nos difficultés pour une meilleure compréhension de soi. Le jeu permet de résoudre un problème, de voir clair dans des objectifs, de développer un mieux être relationnel, de clarifier des croyances et réactions chroniques…
Le jeu permet de créer un contexte stimulant et enrichissant qui engage à l’ouverture, la coopération et le partage d’expériences.

Ce jeu peut être utilisé comme outil relationnel pour un travail en équipe.