Cheminer en cohérence

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jeudi 22 juillet 2010

Séance coaching

Mes interventions et accompagnement s'appuient sur du coaching de personnes individuels ou de groupes, en situation professionnelle.

Séance coaching envoyé par bponcin





A qui s'adresse le coaching envoyé par bponcin

mercredi 21 juillet 2010

Accompagnement d'équipe


Team Building envoyé par bponcin

mardi 20 juillet 2010

Monographies, histoires de vie

Les missions d'études que je mène s'appuient sur des paroles d'acteurs. Pour cela, je rédige de mini monographies. Ce sont des reformulations écrites de ce qui se dit, que je retransmets, comme des miroirs. À chaque fois, les personnes sont étonnées de la justesse de mes propos, constatant que cela les "fait avancer".
J'ai réalisé cela lors des entretiens conduits avec des porteurs de projets d'activités économiques.
Lorsque j'ai écrit Salarié sans patron ?, j'ai d'abord rédigé une vingtaine d'histoires de projets avant d'introduire ces "personnages" dans le livre.
L'an dernier, j'ai effectué des monographies qui racontent comment et pourquoi des associations de Basse-Normandie ont été accompagnées par le DLA.

Forte de ces expériences et de la publication de l'histoire de l'entreprise Oxalis, j'ai envie d'écrire et de publier des histoires de vie d'organisations. Cela s'inscrit en cohérence avec la collection "artisans d'utopie" des Éditions du Croquant. C'est un projet lancé ici pour qu'il fasse écho.

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lundi 5 juillet 2010

Le forum des usages coopératifs de Brest

Invitée par Philippe Cazeneuve, j'ai découvert tout un monde... le web 2.0, le monde des outils collaboratifs. J'ai participé à la session "économie sociale et solidaire et TIC". J'ai apprécié d'échanger sur notre vision de la coopération. Jusque là, je n'avais pas vu toutes les opportunités de travailler à distance et en coopération grâce aux nombreux outils existants. Ce qui m'a séduit, c'est que l'entrée "outils" induit les mêmes questionnements sur la façon de faire ensemble, que ceux-ci ne se substituent pas à la relation directe mais sont des alliés pertinents. Ainsi, je ne m'attendais pas à ce qu'un forum sur les TIC parle de "territoires en transition" ou de monnaies complémentaires, par exemple.
Les enseignements que j'ai pu tirer de ma pratique sont en phase avec ceux des personnes qui ont pensé ou qui utilisent des outils du Web 2.0 et cela m'a permis de faire de nouveaux liens.

Ce forum a été l'occasion de belles rencontres, comme par exemple celle de Marc Alphandéry et de Pascale Delile avec qui j'ai travaillé ce jour-là, ou encore de Dominique Guardiola, qui m'a aidé à me repérer dans mon utilisation des outils du web et celle de Laurent Marseault, de l'association outils-réseaux et ses fabuleuses formations coopératives.

Pendant ce forum, j'ai aussi apporté ma contribution orale et écrite et participé à une interview.

Mediablog Brest

lundi 7 juin 2010

Les amanins

Il se passe toujours quelque chose aux Amanins pour des rencontres, pour apprendre, pour écouter… un lieu que je recommande.

Photo de la conférence qui a rassemblé près de 1200 personnes. Sur la tribune de paille, je suis tout au loin, à gauche en compagnie de Patrick Viveret, Deborah Maarek et Pierre Rabhi.

En bonne compagnie

Le 29 mai dernier, j'étais invitée à participer à une conférence sur la coopération et l'écologie aux côtés d'Edgar Morin, Pierre Rabhi, Patrick Viveret, Jean-Marie Pelt, Deborah Maarek et Isabelle Peloux. Un événement qui a rassemblé près de 1200 personnes le temps de cette belle journée ensoleillée au Centre des Amanins, un lieu d'accueil écologique à découvrir.

dimanche 6 juin 2010

La direction d'entreprise

Être dirigeante d'une entreprise est une belle responsabilité, une lourde charge, aussi. Je me suis retrouvée dans ce rôle sans l'avoir vraiment choisi, un peu comme une évidence, parce que d'autres sont venus rejoindre le chemin que nous parcourions déjà (l'entreprise a grandi et il fallait la gérer). Je me sentais à l'aise pour transmettre, accueillir et accompagner puis diriger. C'est-à-dire être garante du sens, faire vivre l'entreprise humainement et financièrement. J'ai appris en marchant, j'ai utilisé mon intuition et je me retrouve bien dans ce que dit Meryem Le Saget sur "le manager intuitif".

À un moment donné, je me suis retrouvée "devant". J'incarnais l'autorité morale. Alors je me suis retournée car je ne souhaitais pas être distanciée. J'ai pensé à toutes ces entreprises fortes de leurs valeurs, dépendantes de leurs fondateurs. J'ai souhaité un avenir pour cette coopérative qui ne dépende pas que de moi. J'ai eu besoin de souffler et de me retrouver, en tant que personne, au-delà de l'identification faite à Oxalis.

J'ai franchi ce pas rapidement. Il ne fallait pas hésiter. Sauter, vite, pour rebondir. Cela a été possible car la direction était organisée de manière collégiale, parce que chacun assumait ses responsabilités.

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samedi 5 juin 2010

La mutualisation

Je m'intéresse et je pratique la coopération, la mutualisation, mais quelles en sont les différences ? La mutualisation est à la mode car elle induit l'idée d'optimisation, ce qui est le cas, en effet. C'est pourquoi, les pouvoirs publics poussent les associations à "mutualiser des moyens" pour mieux se professionnaliser et optimiser des coûts.

Certes, mais on ne peut pas impunément vouloir de la mutualisation «pour l’autre». Celle-ci s’inscrit en premier lieu dans un engagement réciproque et un acte volontaire choisis et conscientisés sans lesquels la mutualisation ne saurait perdurer. Il s'agit de prendre en compte la motivation des personnes concernées.

À Oxalis, nous mutualisons beaucoup de choses :

  • des moyens entrepreneuriaux que sont un statut, de la comptabilité, des services administratifs tels que la paye…
  • de la formation avec une offre étoffée. Voir le catalogue de formations à Oxalis (pdf)
  • de la veille juridique et sociale.
  • des partages d'infos sur les marchés publics ou autres marchés.
  • des échanges de compétences professionnelles, selon nos métiers et de l'accompagnement interne.
  • des réseaux.
Et tout cela par de la solidarité économique et humaine :
  • chacun contribue financièrement à hauteur d'un pourcentage de sa marge brute (avec un plancher et un plafond) : ainsi ceux qui font plus de chiffres d'affaires aident le financement des moyens mutualisés pour ceux qui démarrent ou font de petits chiffres.
  • chacun peut bénéficier des compétences des autres, car à 150, elles sont très larges et diversifiées.
  • du soutien moral, des échanges d'expériences…

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vendredi 4 juin 2010

Le consensus, prendre des décisions ensemble

J'ai envie de partager ma pratique sur le consensus car j'ai constaté que c'est un terme qui provoque des réactions dubitatives ou du rejet. Le consensus, pour moi et tel que je l'ai exercé est le fait que chacun fasse évoluer sa pensée, ses idées, pour mettre du sens ensemble, avoir une vision partagée. C'est une façon de faire ensemble qui n'est ni rapport de domination ni compromis. Je le schématise ainsi :

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L'intelligence collective

Lever soleil BaugesCe que j'aime dans mon travail en coopération, c'est le plaisir de créer ensemble et de faire ainsi surgir de l'intelligence collective. Comme c'est un terme beaucoup utilisé, j'éprouve le besoin d'en donner ma propre définition.

L’intelligence collective est un processus dynamique d’enrichissement mutuel.

Chacun contribue à la mise en synergie de sa vision avec celles des autres pour l’élaboration d’une pensée ou d’une décision plus aboutie, plus satisfaisante.

Exercer une intelligence collective suppose que certaines conditions soient réunies :

Laisser libre cours à la créativité ; aux pensées apparemment désordonnées ; au brain-storming.

Être dans une écoute réciproque : accepter tout ce qui se dit sans penser que l’idée de l’autre est mauvaise ; ne pas réagir en immédiateté à l’idée précédente (prendre le temps de la méditer) ; être attentif aux pensées qui sortent de l’ordinaire, ou celles qui ont été prononcées de manière inaperçues car elles sont souvent fort pertinentes ; lâcher-prise avec son égo (vouloir avoir raison et s’accrocher à son idée).

Être conscient des enjeux émotionnels ; permettre leur expression pour que le non-dit ne nuise pas à la réflexion ; veiller à une certaine distanciation de la réflexion pour un meilleur recul sur la situation.

La co-construction

Avec le désir que puissent exister des relations professionnelles sans lien de subordination (de domination sur l'autre), j'ai co-fondé l'entreprise Oxalis. Un lieu de projet plus que de travail, où il est possible de créer, de s'épanouir, où chacun est acteur et participe aux décisions (avec une recherche de consensus).
Cette entreprise existe depuis une vingtaine d'années. Au début, nous étions entre 5 et 7 tous situés dans le massif des Bauges et travaillant de manière polyvalente ensemble. Nous avions mis en place des réunions efficientes.
Puis, nous avons grandi, tellement grandi qu'aujourd'hui nous sommes 150, nous sommes sur toute la France et chacun travaille à partir de sa propre activité. Pour autant, nous avons souhaité rester fidèle à notre intention première de la participation de tous à la vie de l'entreprise.
Pour cela, nous avons fait évoluer nos pratiques et construit des méthodes.

Entre autre, j'ai conceptualisé le fait que la prise de décision collective est d'abord un processus que j'ai ainsi schématisé :

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La coopération



Mon parcours de vie professionnelle s'est construit dans des rapports de coopération. Il est clair pour moi que je n'aurais jamais fait tout ce que j'ai fait sans les autres. Cela m'a construit et j'ai construit une vie coopérative. Le postulat "l'union fait la force" est très concret. La coopération est un chemin que j'ai exploré, expérimenté ce qui me permet d'en tirer des enseignements et d'accompagner d'autres personnes, d'autres organisations sur un chemin similaire.



Voilà ce que je peux en dire aujourd'hui :

La coopération, c'est la participation à une œuvre commune et une entente entre des membres pour un but commun. La coopération répond à des besoins. Elle est à la fois intentionnalité et moyens pour répondre aux objectifs d’une communauté. Elle s’ancre dans une réalité et dans le concret. Ce que je ne peux faire seul, je peux le réussir en coopérant.


– Ni facile, ni magique, elle est cependant source de satisfaction profonde. Pour cela, elle requiert de la méthode dans ses conditions de mise en œuvre. Il existe de nombreux chemins et de quoi défricher. Il s’agit d’oser, de prendre des risques, mais pas tout seul, en étant relié.


– Le chemin vers la coopération commence par soi pour aller vers l’autre. Elle passe par une remise en cause permanente, une obligation d’aller puiser au plus profond de soi dans son authenticité pour être en relation avec l’autre de manière ajustée.

"Sois le changement que tu veux voir pour le monde" a dit Gandhi.

– La coopération est porteuse d’un défi majeur pour notre système économique qui se délite, une solution pour instaurer d’autres modes de relations pour l’humanité. Il reste du chemin à faire…

jeudi 3 juin 2010

La responsabilité

Je suis animée par des valeurs humanistes, elles me donnent le carburant pour agir. Intuitivement, dès la création d'Oxalis, j'ai pensé que la coopération reposait sur la responsabilité individuelle et collective, sur la confiance et sur l'ouverture. Après 20 ans de travail coopératif, je l'affirme toujours, ayant vérifié à maintes reprises combien ces ingrédients en sont le ferment.

C’est la responsabilité de soi, s’assumer, ne pas faire porter au collectif les conséquences de ses choix. C’est aussi la responsabilité collective et l’acceptation que les choix de la personne viennent impacter le groupe. Il y a la gestion d’un paradoxe car la responsabilité ne s’affranchit pas de la solidarité. Pour autant, si chacun se sent pleinement responsable (balaye devant sa porte), et se sent responsable du collectif (contribuer à ce que l’ensemble fonctionne au mieux), les relations sont saines et la coopération efficiente.

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La confiance

Dans la même veine que la responsabilité, la confiance est l'un des ingrédients de la coopération.

D’aucuns diront que la confiance, ça se construit, ça se mérite. La confiance, c’est se fier à l’autre, lui donner crédit, avoir foi en lui. Ce qui ne signifie pas pour autant de «se perdre dans l’autre» ou manquer de discernement. Un climat de confiance facilite un langage d’authenticité. La confiance est indissociable de la bienveillance, au sens d’accueillir l’autre de manière inconditionnelle. La confiance induit aussi que chacun est responsable. Pour instaurer une telle ambiance dans un groupe, il est essentiel de croire au fait que c’est possible de créer ensemble. C’est en premier lieu une attitude personnelle où il s’agit de rester centré sur soi, avec vigilance, sans appréhension, ni défiance dans le processus et dans les personnes. La confiance est l’ouverture des libertés tout en canalisant ce qui se passe. L’enjeu est de rassembler les idées et les imaginaires, les rendre palpables, accessibles pour les incarner dans du réel, dans l’action. La confiance peut se décréter comme un mode de fonctionnement. Elle est un défi, une volonté.

mercredi 2 juin 2010

Supervision

Je participe mensuellement à un groupe de supervision avec Philippe Rogier, de Didascalis.
Ces séances me permettent de prendre du recul sur mes pratiques, d’entretenir mes compétences, de continuer à me former et de travailler en synergie avec d’autres coachs dont je partage les valeurs.

J'apporte ainsi une garantie déontologique aux personnes que j'accompagne.

Le jeu de la transformation

Comme j'aime les jeux de société, je propose le jeu de la transformation pour "comprendre et transformer joyeusement la façon de jouer sa vie". Formée à ce jeu il y a près de 20 ans, je l'ai ensuite beaucoup utilisé dans le cadre de l'accompagnement des personnes dans leur projet de vie professionnelle avec l'AFPA entre 1991 et 1995.
Aujourd'hui, j'ai de nouveau envie qu'il soit le support pour des séances permettant de prendre du recul, de prendre conscience de ses ressources, de clarifier un problème… Il se joue à 4 sur une journée.

Le jeu de la transformation est un « jeu de société » conçu par des membres de la fondation Findhorn en Écosse est diffusé par les Éditions Le souffle d’or.

Il se déroule sur la base d’une intention personnelle (par exemple : comment puis-je me libérer de mes tensions professionnelles ? Comment me sentir plus confiant ? Comment faire usage de mon temps avec plus d’efficience pour me sentir bien ?…). Cette intention est définie par la personne dans l’ici et maintenant.

Ainsi, en interaction avec les autres, et par la symbolique du jeu, chacun se représente comment il avance sur son chemin de vie. Plus conscients de nos ressources personnelles, nous apprenons de nos difficultés pour une meilleure compréhension de soi. Le jeu permet de résoudre un problème, de voir clair dans des objectifs, de développer un mieux être relationnel, de clarifier des croyances et réactions chroniques…
Le jeu permet de créer un contexte stimulant et enrichissant qui engage à l’ouverture, la coopération et le partage d’expériences.

Ce jeu peut être utilisé comme outil relationnel pour un travail en équipe.

mardi 1 juin 2010

Trajectoires indicibles


Trajectoires indicibles envoyé par bponcin




En 2001, notre entreprise Oxalis vivait un grand tournant qui a conduit par la suite son développement. C'est à ce moment-là que j'ai choisi de raconter cette aventure collective.
Mon intention était de transmettre l'idée que c'est possible de croire en ses rêves, ses utopies.

L'histoire de cette entreprise étant intimement liée à ma trajectoire personnelle, elle est le reflet de ma propre vision.

Aux Éditions du croquant.

Extrait Trajectoires indicibles (pdf)

Salarié sans patron ?


Salarié sans patron envoyé par bponcin

Sous ce titre provocateur, je raconte des histoires de personnes qui ont créé leur propre activité économique en rejoignant une coopérative d'activités. Je raconte aussi l'histoire de cette innovation sociale à la période même où elle sortait de la phase d'expérimentation pour se développer sur de nombreux territoires. Je montre comment il est possible d'entreprendre autrement au sein de ces entreprises si particulières. L'intention est de témoigner que chacun, chacune peut réaliser son projet par la solution coopérative.

Aux Editions du Croquant



Extrait salarié sans patron (pdf)


Organisations sociales sur les territoires

En 2002, j'ai réalisé une recherche-action pour le compte du CNVA (conseil national de la vie associative). Les membres de la commission vie associative et animation territoriale se sont fortement impliqués dans ces travaux que j'ai conduit en étroite concertation avec eux.
Leur demande était d'appréhender les nouvelles formes d'organisations sociales sur les territoires, ce qui motive les personnes à participer, ce que signifie des mots très usités tels que "démocratie participative", "territoires", "gouvernance", "partenariat", "réseau", "développement durable", "société civile" et surtout comment des acteurs les appliquent. Et, in fine, en quoi tout cela interroge et bouscule la loi 1901 des associations.

Ce travail conséquent m'a conduit à rencontrer 10 histoires collectives, d'en tracer le parcours à partir de monographies et d'analyser en quoi ces nouvelles formes d'organisations sont un défi pour la vitalité des territoires.

Étude CNVA

Bellecombe-en-Bauges

J'ai fait le choix de vivre et travailler en milieu rural, en montagne, pour la qualité de vie, la tranquillité, et de prendre le train, occasionnellement, pour me rendre dans les diverses régions de France où me conduisent mes missions.

Village de Bellecombe-en-Bauges, hameau de Broissieux.

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