L'envie de faire ensemble est la base de la coopération. Pourtant, elle n'est pas suffisante et lorsque les relations deviennent des sources de malaises, chacun souffre de la situation. Des sentiments de découragement, de culpabilité, de honte, de colère, de tristesse, d'impuissance… sont des entraves difficiles à surmonter au sein du groupe. Si le groupe n'est plus efficient, l'activité en pâtit, voire est mise en péril. De beaux projets peuvent ainsi s'effondrer, des idées sont enterrées. Sans vision catastrophe, renoncer à coopérer parce que c'est difficile est dommage. Le sentiment d'échec, des relations qui se distendent, le déplaisir peuvent créer de l'amertume ou une perte d'enthousiasme.
Or, les enjeux sont importants pour l'association ou l'entreprise. Et, une société économique et humaine construite de coopération est souhaitable !!

Le soutien d'un tiers peut aider à retrouver du sens au faire ensemble. Demander de l'aide, c'est déjà une partie du chemin car c'est reconnaître les difficultés traversées et choisir d'y remédier. 

Faire ensemble, au-delà de la bonne volonté, c'est aussi de la méthodologie, une attention aux relations, des temps de régulation. Coopérer, c'est être en relation.
Être en relation passe par soi, se connaître, s'accepter avec ses forces et ses faiblesses. C'est se sentir en sécurité intérieure.
Un chemin personnel.
La coopération mène à ce chemin.
La coopération est ce chemin.