Cheminer en cohérence

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Tag - Accompagnement

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mardi 19 juin 2012

Accompagnement de structures associatives

"Conjuguer utilité sociale et performance économique", tel est le défi de l'économie sociale et solidaire ou en tout cas, tel est ce qui est attendu du ministère avec cette volonté de "déprécariser le secteur associatif". Il était en effet insupportable pour les associations d'œuvrer dans les conditions de réduction de financement et de considération qu'elles ont connu ces dernières années. Certaines ont disparu, entraînant la disparition d'emplois mais aussi la disparition d'actions indispensables au bien-être ensemble, à la vitalité des territoires, à la vie culturelle, à la résolution de difficultés sociales de tout ordre... tout ceci étant dommageable pour la société.

On peut se réjouir de voir à nouveau associations, coopératives et mutuelles, revenir dans les intentions politiques et compter comme une force pour la transformation sociétale. Les budgets suivront-ils les intentions ?

Les associations sont, par leur rôle d'utilité sociale, dépendantes des pouvoirs publics. Il n'est pas toujours facile de résister pour garder son indépendance. Or c'est cette indépendance qui permet de créer des partenariats bénéfiques pour la mise en œuvres des politiques publiques. La diversité en est l'un des garant : foisonnement d'initiatives, valeurs fortes, projet associatif clair, citoyenneté, réseau…

La déclaration de Valérie Fourneyron ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative promet de veiller à l'indépendance des associations dans une relation de partenariat.

Résister, s'ajuster, subsister, se développer sont de nombreux défis pour les dirigeants des associations. Ces fonctions reposent souvent sur des bénévoles qui apportent leur bonne volonté et leur foi dans un projet associatif mais sont parfois dépourvus pour gérer et manager. Toutes les associations n'ont pas les moyens d'embaucher une direction salariée compétente. Et lorsque c'est le cas, l'articulation entre bénévoles et salariés est parfois difficile. Or la réussite d'un projet repose aussi sur l'alliance entre les membres du bureau et une direction (salariée).

La performance, ou simplement, la nécessité de vivre des relations porteuses d'épanouissement de coopération, ne vont pas toujours de soi.

Être accompagné dans les moments d'incertitude, de changements, de crises, de conflits internes ou dans les moments de repositionnement, de développement, de déploiement, est précieux pour prendre du recul, discerner, observer, se comprendre, s'enrichir, avancer.

vendredi 15 juin 2012

Missions d'étude

Au fil du temps, j'ai réalisé diverses missions pour des organisations et politiques publiques. J'ai travaillé sur des domaines qui m'intéressaient, en lien avec mes aspirations et mes compétences.

Ces travaux s'appuient sur une écoute des acteurs concernés, un travail de recueil de ce qui se dit, d'analyse et de retranscription dans des rapports écrits. Le plus important pour moi est de mener ce travail en concertation (dans le cadre de comité de pilotage) où les personnes concernées sont étroitement associées au travail, avec une démarche participative.

Ainsi, au-delà de la transmission d'un rapport, trace écrite utile, le processus de travail apporte en soi des éléments résolutoires aux situations ou des éléments de prospective.

Les travaux réalisés sont de différentes natures :

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mercredi 30 mai 2012

Changement

Je change de statut ! J'ai quitté la coopérative Oxalis que j'ai co-fondé et dirigé pendant une vingtaine d'années.

En 2008, j'ai laissé mes fonctions de direction pour laisser la place, en cohérence avec mes valeurs et celles d'Oxalis. Je suis restée entrepreneure-salariée, reprenant mon activité de consultante, coach, formatrice.

Cependant, il est difficile d'appartenir à une entreprise dont la vocation est la participation de ses membres sans pouvoir m'impliquer réellement. En effet, en tant qu'ancienne dirigeante, ma parole n'a pas le même impact.

Pour être au clair avec ma présence et aussi parce que j'avais le désir de m'alléger, de vivre pleinement mon indépendance, j'ai créé le 1er juin 2012 une EURL.

Faisant cela, je ne renie en rien mes valeurs de coopération. Je vais les incarner différemment, par des liens qui se tisseront au fil des missions ou des relations créées.

Je suis par ailleurs pleinement engagée dans deux espaces collectifs très distincts. Celui d'un groupe de supervision, code de déontologie. Celui de mon engagement bénévole au sein de la Société financière la Nef, en tant que présidente du Comité d'éthique.

Je continue d'agir professionnellement au sein de structures de l'économie sociale ou solidaire auprès desquelles j'apporte mon expérience, mes compétences et le recul acquis au cours de ces dernières années.

mardi 10 avril 2012

La mémoire

Avec ma collègue, Annie Chaigne, nous avons animé deux journées forts sympathiques avec des agricultrices et femmes en milieu rural, sur le thème de la mémoire (avec la chambre d'agriculture de la Haute-Savoie).

Nous avons tenté de démystifier la peur de perdre la mémoire. Un partage de représentations de ce qu'est la mémoire, comment je m'en sers, a abouti à la construction d'un savoir collectif fort riche. Nous avons alterné des jeux pour stimuler les composantes utiles à notre mémoire et à notre agilité mentale : la concentration, l'observation, l'éveil des sens, l'imagination, les associations d'idées… Chacune a pu explorer sa façon d'exercer sa mémoire à travers ses 5 sens, ses émotions, sa vision spaciale, son lien à l'autre...

Sur une exploitation agricole, les informations affluent, quelles sont celles que je garde, comment je les trie, comment je les transmets… Chacune a partagé ses trucs et astuces.

La mémoire construit notre identité, par nos expériences vécues, qui deviennent souvenirs. Elles sont associées à des émotions et des apprentissages qui modifient nos comportements et structurent notre identité.

Transmettre, c'est être en lien. Le lien est ce qui permet de garder sa mémoire par la stimulation que nous offre le contact avec les autres.

Notre deuxième journée a été riche d'émotions lorsque chacune a fait part de souvenirs qui faisaient sens et parlaient d'elles, de leur identité.

mercredi 24 août 2011

Communication NonViolente

Un livre que je recommande tout particulièrement.  Françoise Keller nous transmet son expérience de formatrice et praticienne en CNV (Communication NonViolente) pour pratiquer des relations respectueuses de soi-même et des autres. À lire sans modération.

mercredi 20 juillet 2011

Une mission passionnante

La mission avec la direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE) de la mairie de Paris s'est terminée fin juin 2011. Ce fût une mission riche de belles rencontres et forte de l'implication du comité de direction.

Cette mission m'avait inspirée car elle n'était pas libellée "étude sur les risques psycho-sociaux" comme la plupart des marchés sur le sujet, laissant le sensation d'une mise à distance et d'un traitement technique et froid. L'étude commandée par la DEVE parlait "des ressentis au travail des agents" et il s'agissait de les écouter, puis de faire un diagnostic sur le mal-être ou bien-être au travail. La direction est dans cette dynamique d'écoute et d'ouverture.

Nous devions ensuite élaborer des propositions d'actions pour tendre vers plus de bien-être. Après avoir entendu la restitution de ce diagnostic, le comité de direction a décidé de s'appuyer sur celui-ci afin d'initier une démarche participative avec l'ensemble des personnels encadrants. En effet, l'enjeu n'était plus d'ajouter des actions venues d'ailleurs ou venues de la hiérarchie, avec le risque qu'elles ne soient pas perçues, mais de créer un sentiment d'appartenance et de rendre les personnes actrices de l'amélioration des situations de travail.

Ainsi, avec ma collègue Florence Le Nulzec,nous avons co-animé des séminaires pour 290 personnes.

Ce furent des moments riches d'échange et de co-construction inédite pour cette direction qui compte 4000 agents. Par nos méthodes de travail coopératif et des outils spécialement conçus pour ces séminaires, notre intention était

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mardi 25 janvier 2011

Éthique

Au cours de mes pérégrinations, je rencontre des personnes souffrant d'un manque d'écoute. Écoute de soi, écoute de l'autre, écoute pour soi, écoute précieuse pour des liens et un mieux-être de l'humanité.

L'écoute s'ancre dans une relation authentique et bienveillante. Simplicité.

Dans cette société qui a exacerbé la posture individuelle jusqu'à l'isolement, naissent de nouveaux métiers dont l'action est de renouer du lien social, d'apporter de l'écoute et du discernement, une professionnalisation des relations. Tout ce qui pouvait être pensé comme naturel, mais qui ne l'est pas tant, au vu de tous les malentendus, blessures enfouies.

J'aime à penser que la construction d'un monde meilleur passe par ce travail personnel, ce retour sur soi, pour mieux s'ouvrir aux autres, être en lien et contribuer en apportant sa goutte d'eau.

Jean-François Malherbe dans ses essais d'éthique critique

"Déjouer l'interdit de penser" dit ceci : "Le sujet qui a le sentiment de son impuissance à sauver le monde (autrement-dit le sujet qui aimerait être Dieu) passe assez rapidement, et sans doute par dépit, à la conviction qu'il n'y a rien à faire (autrement dit, il se prend pour un moins que rien) plutôt que de voir que, même si ce n'est pas lui qui décide quand le baril va déborder, sa tâche consiste à décider jour après jour s'il laisse tomber ou non sa petite goutte d'eau dans le baril. Son geste est infinitésimal mais non nul. Il se peut qu'il laisse tomber dans le baril la goutte qui le fera déborder. Mais toutes les gouttes précédentes ont autant d'importance que la fatidique". Ainsi, comme il le dit plus haut "Assumer son humaine condition, sa solitude, sa finitude, son incertitude, c'est la reconnaître lucidement, l'inscrire explicitement dans sa propre histoire subjective, y reconnaître les traces de l'autre et recueillir ainsi les conditions les plus favorables à l'exercice du jugement moral".

Je pense que c'est avec cette perspective que je situe mon travail de professionnelle de la relation.

vendredi 8 octobre 2010

Économie sociale et solidaire

Parmi les misions de cet automne, je réalise l'évaluation du contrat économique sectoriel signé entre la Région Rhône-Alpes, l'État et la Chambre Régionale de l'Économie Sociale et Solidaire (CRESS). Ce contrat d'une durée de 3 ans touche à sa fin. Il a permis aux structures de l'économie sociale et solidaire de conduire diverses actions.


Cette évaluation participe à la préparation du prochain contrat économique sectoriel afin de continuer et de renforcer l'amorce d'une dynamique collective entre ces acteurs.

Je conduis cette mission avec Bernard Brunet de la Scop Sapie.

Je me sens très concernée par ce secteur, étant moi-même en tant que personne, en tant qu'associée d'Oxalis, en tant que sociétaire et présidente du comité d'éthique de la Nef, très impliquée dans l'économie sociale et solidaire. Pour en savoir plus sur l'ESS : consultez le site d'Alpes solidaires.

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samedi 18 septembre 2010

Avec les étudiants de HEC Paris

Jeudi dernier,  j’étais avec des étudiants de la Majeure Alternative Management de HEC Paris. J'avais été invitée, il y a deux ans, par Roland Vaxelaire pour témoigner de mon parcours au sein de l'entreprise alternative qu'est Oxalis.

L’intention, cette année, était d’expérimenter une prise de décision collective consensuelle. Je salue ici la démarche d'Eve Chiapello et Denis Bourgeois, responsables de la Majeure qui mettent en cohérence les contenus de la formation avec la pédagogie. En effet, en proposant mon intervention, ils ont accepté de prendre le risque de mettre en débat et de décider collectivement avec les étudiants de la notation de leurs épreuves collectives.
Certes, dans le temps imparti, nous n’avons pu décider que sur une partie du sujet. Pour autant, ce qui a été échangé ouvre le champ à d’autres séquences participatives. J’ai été séduite par la maturité des étudiants, qui tout à leur septicisme sur la capacité à prendre des décisions consensuelles, ont soulevé de nombreuses questions. Cela me ravit car il aurait été triste de donner des réponses toutes faites et des solutions miracles.
L’important, dans l’apprentissage est de se poser des questions, de vivre des expériences et d’en tirer des enseignements pour soi. J’ose espérer avoir pu leur transmettre quelques méthodes pour vivre des démarches participatives.

Ainsi au préalable, nous avons mis en place les conditions favorables à une participation co-constructive.

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dimanche 12 septembre 2010

Plaisir d'être en réunion

Oui, on peut vivre des réunions et éprouver un sentiment de satisfaction avec le plaisir de s'être enrichi des paroles échangées !

Les réunions jalonnent nos actions et il est agréable et appréciable qu'elles se passent pour le mieux tant pour les tâches menées que pour les personnes et les relations.

Ainsi, j'ai rédigé cet ouvrage avec l'intention de transmettre des méthodes et des expériences à tous ceux qui veulent vivre des réunions participatives.

Je souhaite que vous y trouviez pleins de ressources nouvelles ou à approfondir. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires !

"Plaisir d'être en réunion" Aux Éditions du Croquant

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samedi 11 septembre 2010

Bien-être au travail

La Direction des Espaces Verts et de l'Environnement de la ville de Paris et l'adjointe au maire de Paris, Fabienne Giboudeaux nous confient une mission d'écoute des jardiniers, des bûcherons, des fossoyeurs, des agents d'accueil et de surveillance, des cantonniers… visant à faire des propositions pour leur bien-être au travail dans un environnement en mutation.

Nous avons formé une équipe spécifique pour cette mission, avec Florence Le Nulzec experte (entre autre) en gestion sociale et urbaine de proximité et Bernard Maisonneuve, conseiller et formateur en sécurité au travail et prévention des risques professionnels.

Nous rencontrons 150 agents lors d'entretiens collectifs. Nous sommes allés sur le lieu de travail de certains d'entre eux, pour mieux connaître leur métier et leurs tâches quotidiennes, au cimetière de Pantin, au jardin des Arênes de Lutèce (5e) et dans les rues de l'arrondissement (arbres et jardinières), au jardin d'Éole (18e) et au bois de Vincennes. Des moments de rencontre inédits avec ces personnes qui prennent très à cœur leur rôle de service public, et, ce malgré les différentes difficultés rencontrées.

jeudi 9 septembre 2010

Accompagnement d'un projet associatif dans le Doubs

J'accompagne les salariés et administrateurs de Doubs Nature Environnement, dans la co-construction du développement de leur projet associatif, via le Dispositif local d'accompagnement (DLA),

Face aux nombreux enjeux sociétaux et environnementaux, dans un contexte où les associations sont de plus en plus soumises à une logique de marché, DNE a souhaité réfléchir à sa stratégie en lien avec sa vocation, pour renforcer une cohésion interne autour d’un projet associatif partagé, de prendre des décisions concernant les orientations des activités qui l’animent.

J'ai conduit des entretiens avec chaque salarié et avec des administrateurs pour offrir un espace de parole où chacun a pu exprimer ses difficultés et ses besoins. Nous avons ensuite amorcé un travail en groupe pour mettre à plat l'histoire de l'association, les grands événements qui ont jalonné son parcours, les bifurcations prises, façonnant le présent. Ce travail va se poursuivre cet automne avec quatre autres temps de travail collectif en vue de construire une cohésion d'équipe autour d'un projet partagé : des enjeux à l'action.

vendredi 23 juillet 2010

Dispositif local d'accompagnement


J'accompagne des structures d'utilité sociale (associations ou coopératives) pour les aider à repositionner leur projet, à se développer, à mieux travailler en équipe, à bien vivre des changements… La plupart du temps, j'interviens via le Dispositif Local d'Accompagnement (le DLA) qui finance cet accompagnement.

Chaque intervention d’accompagnement est adaptée à la demande.
Je conduis actuellement une mission pour la mise en œuvre d’un réseau d’entrepreneurs pour une association du Doubs.

Au sein d’Oxalis, nous avons créé un groupe de travail pour mieux coopérer dans le cadre de ce dispositif.


Ainsi, je propose mes services, à la demande des structures, et sur réponse à des cahiers des charges, au niveau local (auprès d’associations ou autre structures d’utilité sociale), au niveau régional (auprès des centre régionaux de ressources ou d’animation) ou au niveau national (dans le cadre d’une mission d’appui de l’Avise).

Plaquette de présentation (version pdf) de l'équipe d'Oxalis intervenant dans le champ de l'économie sociale et solidaire.

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mardi 20 juillet 2010

Monographies, histoires de vie

J'aime écrire. J'aime retracer des histoires de vie.
J'ai ainsi mené des travaux d'écriture divers, au fil d'opportunités ou selon mes propres intentions.

Je mets en œuvre dans ce travail deux compétences : celle de l'écoute, issue du coaching, et celle de l'écriture, autodidacte.

Ainsi, 

• Les missions d'études que j'ai mené se sont appuyées sur des paroles d'acteurs. Comme des miroirs, les mini monographies rédigées donnent à voir autrement ce qui se dit. 

• L'ouvrage Salarié sans patron ? est construit à partir d'une vingtaine d'histoires de vie et de projets. 

• J'ai apporté un regard sur l'accompagnement apporté par le DLA à travers la rédaction de monographies d'associations de Basse-Normandie

• J'ai rédigé deux ouvrages familiaux "La vie de château, côté jardins" et "Femmes de la terre", à partir de témoignages, croisant les regards.

• J'ai écrit pour le compte de coach deux ouvrages de management.

• J'ai publié des ouvrages et plus particulièrement, un roman  Comme un rhizome aux éditions la Cheminante



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samedi 5 juin 2010

La mutualisation

Je m'intéresse et je pratique la coopération, la mutualisation, mais quelles en sont les différences ? La mutualisation est à la mode car elle induit l'idée d'optimisation, ce qui est le cas, en effet. C'est pourquoi, les pouvoirs publics poussent les associations à "mutualiser des moyens" pour mieux se professionnaliser et optimiser des coûts.

Certes, mais on ne peut pas impunément vouloir de la mutualisation «pour l’autre». Celle-ci s’inscrit en premier lieu dans un engagement réciproque et un acte volontaire choisi et conscientisé sans lesquels la mutualisation ne saurait perdurer. Il s'agit de prendre en compte la motivation des personnes concernées.

À Oxalis, nous mutualisons beaucoup de choses :

  • des moyens entrepreneuriaux que sont un statut, de la comptabilité, des services administratifs tels que la paye…
  • de la formation avec une offre étoffée. Voir le catalogue de formations à Oxalis (pdf)
  • de la veille juridique et sociale.
  • des partages d'infos sur les marchés publics ou autres marchés.
  • des échanges de compétences professionnelles, selon nos métiers et de l'accompagnement interne.
  • des réseaux.
Et tout cela par de la solidarité économique et humaine :
  • chacun contribue financièrement à hauteur d'un pourcentage de sa marge brute (avec un plancher et un plafond) : ainsi ceux qui font plus de chiffres d'affaires aident le financement des moyens mutualisés pour ceux qui démarrent ou font de petits chiffres.
  • chacun peut bénéficier des compétences des autres, car à 150, elles sont très larges et diversifiées.
  • du soutien moral, des échanges d'expériences…

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vendredi 4 juin 2010

L'intelligence collective

Lever soleil BaugesCe que j'aime dans mon travail en coopération, c'est le plaisir de créer ensemble et de faire ainsi surgir de l'intelligence collective. Comme c'est un terme beaucoup utilisé, j'éprouve le besoin d'en donner ma propre définition.

L’intelligence collective est un processus dynamique d’enrichissement mutuel.

Chacun contribue à la mise en synergie de sa vision avec celles des autres pour l’élaboration d’une pensée ou d’une décision plus aboutie, plus satisfaisante.

Exercer une intelligence collective suppose que certaines conditions soient réunies :

Laisser libre cours à la créativité ; aux pensées apparemment désordonnées ; au brain-storming.

Être dans une écoute réciproque : accepter tout ce qui se dit sans penser que l’idée de l’autre est mauvaise ; ne pas réagir en immédiateté à l’idée précédente (prendre le temps de la méditer) ; être attentif aux pensées qui sortent de l’ordinaire, ou celles qui ont été prononcées de manière inaperçues car elles sont souvent fort pertinentes ; lâcher-prise avec son égo (vouloir avoir raison et s’accrocher à son idée).

Être conscient des enjeux émotionnels ; permettre leur expression pour que le non-dit ne nuise pas à la réflexion ; veiller à une certaine distanciation de la réflexion pour un meilleur recul sur la situation.

La co-construction

Avec le désir que puissent exister des relations professionnelles sans lien de subordination (de domination sur l'autre), j'ai co-fondé l'entreprise Oxalis. Un lieu de projet plus que de travail, où il est possible de créer, de s'épanouir, où chacun est acteur et participe aux décisions (avec une recherche de consensus).
Cette entreprise existe depuis une vingtaine d'années. Au début, nous étions entre 5 et 7 tous situés dans le massif des Bauges et travaillant de manière polyvalente ensemble. Nous avions mis en place des réunions efficientes.
Puis, nous avons grandi, tellement grandi qu'aujourd'hui nous sommes 150, nous sommes sur toute la France et chacun travaille à partir de sa propre activité. Pour autant, nous avons souhaité rester fidèle à notre intention première de la participation de tous à la vie de l'entreprise.
Pour cela, nous avons fait évoluer nos pratiques et construit des méthodes.

Entre autre, j'ai conceptualisé le fait que la prise de décision collective est d'abord un processus que j'ai ainsi schématisé :

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mercredi 2 juin 2010

Supervision

Je participe mensuellement à un groupe de supervision avec Philippe Rogier, de Didascalis.
Ces séances me permettent de prendre du recul sur mes pratiques, d’entretenir mes compétences, de continuer à me former et de travailler en synergie avec d’autres coachs dont je partage les valeurs.

J'apporte ainsi une garantie déontologique aux personnes que j'accompagne.

mardi 1 juin 2010

Organisations sociales sur les territoires

En 2002, j'ai réalisé une recherche-action pour le compte du CNVA (conseil national de la vie associative). Les membres de la commission vie associative et animation territoriale se sont fortement impliqués dans ces travaux que j'ai conduit en étroite concertation avec eux.
Leur demande était d'appréhender les nouvelles formes d'organisations sociales sur les territoires, ce qui motive les personnes à participer, ce que signifie des mots très usités tels que "démocratie participative", "territoires", "gouvernance", "partenariat", "réseau", "développement durable", "société civile" et surtout comment des acteurs les appliquent. Et, in fine, en quoi tout cela interroge et bouscule la loi 1901 des associations.

Ce travail conséquent m'a conduit à rencontrer 10 histoires collectives, d'en tracer le parcours à partir de monographies et d'analyser en quoi ces nouvelles formes d'organisations sont un défi pour la vitalité des territoires.


Étude CNVA (pdf)

Le chemin



J’accompagne
des personnes, des équipes, aussi et des organisations.
Accompagner, c’est cheminer avec l'autre, être en relation. La relation est un chemin vers l’autre qui commence par soi.

Et le chemin n’est pas tracé.

Quête de sens, exigence de soi. Avec ardeur, au fil de mes actions, du sens donné et des enseignements glanés et engrangés, tâtonnant parfois, j’avance en marchant. Nulle autre destination que celle d’être, être le plus ajusté.

Je chemine avec d’autres, en lien. Désir de transmettre. Une trace laissée par la relation, par l’écriture.



La coopération
comme voie royale pour être en relation autrement, grandir ensemble, pour rendre possible des échanges économiques porteurs de sens et d’épanouissement.

L'accompagnement des personnes et des groupes, en quête de sens et de mieux-être.

Ce blog, un jalon posé, au fil de ma marche, pour dire ce qui m’anime. Partager un bout de chemin.

Un blog qui sans l'accompagnement et les conseils avisés de Philippe Cazeneuve n'aurait pas pu voir le jour. Je le remercie pour son soutien et je le recommande à tous ceux qui ont besoin d'être aidé dans leurs usages des TIC.

Comme le dit si bien le poème de Cantarès, "le chemin se fait en marchant".

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