Cheminer en cohérence

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Tag - Compétences

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vendredi 8 septembre 2017

Formation TOB

Je partage avec Annie Chaigne la même passion pour l'accompagnement des organisations et nous avons le plaisir de co-animer une formation pour tout coach, accompagnatrice, accompagnateur, dirigeant.e, manager, pour toute personne qui souhaite approfondir sa compréhension ou sa connaissance des organisations, la sienne ou celles dans lesquelles il ou elle intervient.

Nous nous appuyons sur la Théorie des Organisations de Berne (TOB) car elle apporte une vision systémique pertinente pour poser un diagnostic et trouver des leviers d'actions ou encore pour créer un projet.

Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons échanger avec vous et vous présenter la formation de manière plus détaillée.

adhoc_annie_chaigne@orange.fr ou beatrice.poncin@orange.fr

Ci-joint une présentation à télécharger ici Présentation formation TOB

mercredi 31 décembre 2014

Bilan d'une année qui s'achève

Le bilan de mon activité professionnelle est positif. J'ai réalisé mes objectifs, avec des périodes de travail soutenues tandis que d'autres périodes ont été creuses... me permettant de me ressourcer, d'explorer, d'imaginer… J'ai eu le plaisir d'accompagner une vingtaine de structures associatives de toutes tailles (locales, départementales, régionales, nationales) sur des activités diversifiées (développement local, jeunesse, sport, médico-social, recyclerie, culture, commerce équitable, centre social, insertion sociale, environnement, accompagnement social, enseignement, mutualisation ou fédération d'associations…). Tous différents, tous confrontés à un contexte social et économique tendu où leurs actions sont trop peu reconnues et mal valorisées. 

J'ai envie de retenir de mon année la confiance donnée et reçue, le plaisir de la transmission, la complexité des situations, les tensions que vivent les acteurs au sein de leurs structures, leur envie de faire au mieux, de vivre mieux, le sens donné à l'action. 

Je retiens aussi le sentiment de me sentir utile, apportant un nouveau regard, soutenant des initiatives.

lundi 30 décembre 2013

Pour que la coopération soit bénéfique

L'envie de faire ensemble est la base de la coopération. Pourtant, elle n'est pas suffisante et lorsque les relations deviennent des sources de malaises, chacun souffre de la situation. Des sentiments de découragement, de culpabilité, de honte, de colère, de tristesse, d'impuissance… sont des entraves difficiles à surmonter au sein du groupe. Si le groupe n'est plus efficient, l'activité en pâtit, voire est mise en péril. De beaux projets peuvent ainsi s'effondrer, des idées sont enterrées. Sans vision catastrophe, renoncer à coopérer parce que c'est difficile est dommage. Le sentiment d'échec, des relations qui se distendent, le déplaisir peuvent créer de l'amertume ou une perte d'enthousiasme.
Or, les enjeux sont importants pour l'association ou l'entreprise. Et, une société économique et humaine construite de coopération est souhaitable !!

Le soutien d'un tiers peut aider à retrouver du sens au faire ensemble. Demander de l'aide, c'est déjà une partie du chemin car c'est reconnaître les difficultés traversées et choisir d'y remédier. 

Faire ensemble, au-delà de la bonne volonté, c'est aussi de la méthodologie, une attention aux relations, des temps de régulation. Coopérer, c'est être en relation.
Être en relation passe par soi, se connaître, s'accepter avec ses forces et ses faiblesses. C'est se sentir en sécurité intérieure.
Un chemin personnel.
La coopération mène à ce chemin.
La coopération est ce chemin.

mercredi 4 juillet 2012

Associations et coaching

Je participe, ce jeudi 5 juillet, à une rencontre "Etre acteur des grands changements" organisée par 3 écoles de coach & team de la région Rhône-Alpes.

Je co-anime, avec Philippe Rogier, un atelier dédié à la vie associative. Nous partagerons nos représentations et nos expériences d'accompagnement de ces acteurs dont la culture est spécifique.

Si les finalités de l'entreprise de marché et celles de l'économie sociale et solidaire sont différentes, les problématiques qu'elles rencontrent sont similaires car ce sont celles des organisations humaines.

Pour nourrir cet atelier, deux documents récents issus de la CPCA (Conférence Permanente des Coordinations Associatives).

et une étude que j'ai réalisée en 2002 pour le CNVA (conseil national de la vie associative), et qui n'a pas vieillie.

mardi 19 juin 2012

Accompagnement de structures associatives

"Conjuguer utilité sociale et performance économique", tel est le défi de l'économie sociale et solidaire ou en tout cas, tel est ce qui est attendu du ministère avec cette volonté de "déprécariser le secteur associatif". Il était en effet insupportable pour les associations d'œuvrer dans les conditions de réduction de financement et de considération qu'elles ont connu ces dernières années. Certaines ont disparu, entraînant la disparition d'emplois mais aussi la disparition d'actions indispensables au bien-être ensemble, à la vitalité des territoires, à la vie culturelle, à la résolution de difficultés sociales de tout ordre... tout ceci étant dommageable pour la société.

On peut se réjouir de voir à nouveau associations, coopératives et mutuelles, revenir dans les intentions politiques et compter comme une force pour la transformation sociétale. Les budgets suivront-ils les intentions ?

Les associations sont, par leur rôle d'utilité sociale, dépendantes des pouvoirs publics. Il n'est pas toujours facile de résister pour garder son indépendance. Or c'est cette indépendance qui permet de créer des partenariats bénéfiques pour la mise en œuvres des politiques publiques. La diversité en est l'un des garant : foisonnement d'initiatives, valeurs fortes, projet associatif clair, citoyenneté, réseau…

La déclaration de Valérie Fourneyron ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative promet de veiller à l'indépendance des associations dans une relation de partenariat.

Résister, s'ajuster, subsister, se développer sont de nombreux défis pour les dirigeants des associations. Ces fonctions reposent souvent sur des bénévoles qui apportent leur bonne volonté et leur foi dans un projet associatif mais sont parfois dépourvus pour gérer et manager. Toutes les associations n'ont pas les moyens d'embaucher une direction salariée compétente. Et lorsque c'est le cas, l'articulation entre bénévoles et salariés est parfois difficile. Or la réussite d'un projet repose aussi sur l'alliance entre les membres du bureau et une direction (salariée).

La performance, ou simplement, la nécessité de vivre des relations porteuses d'épanouissement de coopération, ne vont pas toujours de soi.

Être accompagné dans les moments d'incertitude, de changements, de crises, de conflits internes ou dans les moments de repositionnement, de développement, de déploiement, est précieux pour prendre du recul, discerner, observer, se comprendre, s'enrichir, avancer.

vendredi 15 juin 2012

Missions d'étude

Au fil du temps, j'ai réalisé diverses missions pour des organisations et politiques publiques. J'ai travaillé sur des domaines qui m'intéressaient, en lien avec mes aspirations et mes compétences.

Ces travaux s'appuient sur une écoute des acteurs concernés, un travail de recueil de ce qui se dit, d'analyse et de retranscription dans des rapports écrits. Le plus important pour moi est de mener ce travail en concertation (dans le cadre de comité de pilotage) où les personnes concernées sont étroitement associées au travail, avec une démarche participative.

Ainsi, au-delà de la transmission d'un rapport, trace écrite utile, le processus de travail apporte en soi des éléments résolutoires aux situations ou des éléments de prospective.

Les travaux réalisés sont de différentes natures :

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dimanche 12 septembre 2010

Plaisir d'être en réunion

Oui, on peut vivre des réunions et éprouver un sentiment de satisfaction avec le plaisir de s'être enrichi des paroles échangées !

Les réunions jalonnent nos actions et il est agréable et appréciable qu'elles se passent pour le mieux tant pour les tâches menées que pour les personnes et les relations.

Ainsi, j'ai rédigé cet ouvrage avec l'intention de transmettre des méthodes et des expériences à tous ceux qui veulent vivre des réunions participatives.

Je souhaite que vous y trouviez pleins de ressources nouvelles ou à approfondir. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires !

"Plaisir d'être en réunion" Aux Éditions du Croquant

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samedi 5 juin 2010

La mutualisation

Je m'intéresse et je pratique la coopération, la mutualisation, mais quelles en sont les différences ? La mutualisation est à la mode car elle induit l'idée d'optimisation, ce qui est le cas, en effet. C'est pourquoi, les pouvoirs publics poussent les associations à "mutualiser des moyens" pour mieux se professionnaliser et optimiser des coûts.

Certes, mais on ne peut pas impunément vouloir de la mutualisation «pour l’autre». Celle-ci s’inscrit en premier lieu dans un engagement réciproque et un acte volontaire choisi et conscientisé sans lesquels la mutualisation ne saurait perdurer. Il s'agit de prendre en compte la motivation des personnes concernées.

À Oxalis, nous mutualisons beaucoup de choses :

  • des moyens entrepreneuriaux que sont un statut, de la comptabilité, des services administratifs tels que la paye…
  • de la formation avec une offre étoffée. Voir le catalogue de formations à Oxalis (pdf)
  • de la veille juridique et sociale.
  • des partages d'infos sur les marchés publics ou autres marchés.
  • des échanges de compétences professionnelles, selon nos métiers et de l'accompagnement interne.
  • des réseaux.
Et tout cela par de la solidarité économique et humaine :
  • chacun contribue financièrement à hauteur d'un pourcentage de sa marge brute (avec un plancher et un plafond) : ainsi ceux qui font plus de chiffres d'affaires aident le financement des moyens mutualisés pour ceux qui démarrent ou font de petits chiffres.
  • chacun peut bénéficier des compétences des autres, car à 150, elles sont très larges et diversifiées.
  • du soutien moral, des échanges d'expériences…

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mercredi 2 juin 2010

Supervision

Je participe mensuellement à un groupe de supervision avec Philippe Rogier, de Didascalis.
Ces séances me permettent de prendre du recul sur mes pratiques, d’entretenir mes compétences, de continuer à me former et de travailler en synergie avec d’autres coachs dont je partage les valeurs.

J'apporte ainsi une garantie déontologique aux personnes que j'accompagne.