Cheminer en cohérence

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lundi 28 août 2017

Nouvelles organisations

J'ai mis à profit mes congés pour lire le passionnant ouvrage de Frédéric Laloux "Reinventing organizations, vers des communautés de travail inspirées". Une belle base de discussions sur le changement de paradigme que suppose les nouvelles formes d'organisations qu'il décrit. 

Ce livre m'a aussi fait voyager dans mon propre passé, car je me suis retrouvée dans la vision "Opale"* que j'ai développée en tant que co-fondatrice et dirigeante d'Oxalis. Je m'y retrouve aussi dans mon présent pour toutes les organisations de vision "Verte"* que j'accompagne actuellement. Je suis en phase avec l'idée de ne pas séparer l'individu et le collectif, de ne pas opposer les modes opératoires et les relations humaines. La mise en synergie de tous les facteurs de l'organisation donne du sens à l'action.

Je mets cela en perspective avec la Théorie des organisations de Berne et avec mes propres pratiques. Je formule néanmoins une déception sur le manque d'exploration de l'auteur sur le statut Scop, qui est une véritable autre façon de penser la propriété de l'outil de travail et qui est une forme ancienne tout à fait adaptée à ce nouveau paradigme. Le statut juridique, bien sûr, ne dit rien du management. Mais si on allie le paradigme de l'organisation "Opale" avec le statut Scop, on arrive à une belle utopie réalisée.

J'ai conscience de la difficulté de transformer des organisations vers un mieux être, quand bien-même les acteurs sont porteurs de cette envie. Il y a tant à dépasser, de soi, de sa vision du monde, de son mode réactionnel… et pourtant tout cela reste possible ! 


L'auteur décrit différents stades organisationnels qu'il qualifie d'une couleur :


- Stade Réactif - paradigme Infra-rouge

- Stade Magique - paradigme Magenta

- Stade Impulsif - paradigme Rouge

- Stade Conformiste - paradigme Ambre

- Stade de la Réussite - paradigme Orange

- Stade Pluraliste - paradigme Vert

- Stade Évolutif - paradigme Opale

lundi 22 août 2016

Vivre des coopérations

Dans un monde complexe et incertain, je rencontre chaque jour des femmes et des hommes qui coopèrent. Malgré les écueils, les remises en question personnelles, les doutes, les tâtonnements, les sentiments d'échecs, les aspérités, il y a toujours un moment où surgit la réjouissance de la co-construction, le plaisir de faire ensemble, l'enrichissement mutuel, le sentiment de grandir, d'apprendre, de s'ouvrir et tant d'autres manifestations de notre humanité.

Lorsque j'accompagne des envies de faire ensemble et le dépassement de difficultés relationnelles, quand la co-construction est source de créativité, je ressens une joie particulière. C'est une énergie nourrissante. Elle naît du sentiment que l'action réalisée a du sens. Un sens qui trouve aussi sa source dans la rencontre des interactions.

samedi 7 novembre 2015

Le mois de l'ESS

Je participe au mois de l'économie sociale et solidaire :

le 12 novembre 2015 à 19h avec Vallons Solidaires (pays des Vallons de Vilaine)  à Bréal sous Monfort (35)

le 14 novembre à 16h avec Horizons Solidaires (pays de St Malo) à la Brasserie Bosco à Saint-Malo

le 6 décembre 2015 à 14h avec l'association Des idées et des livres, etc  à Becherel (35)
nous pourrons échanger autour du livre Comme un rhizome et sur d'autres choses…
Vous êtes les bienvenus !!

vendredi 2 octobre 2015

Quai des futurs à St Malo

C'était le week-end du 25 au 27 septembre, à St Malo, un événement organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie.

L'économie sociale et solidaire était très présente avec un beau stand au centre du salon. 


















Ce qui m'a réjouie, c'est que l'économie du futur, c'est une économie respectueuse des personnes et de l'environnement, tout en étant tous connectés, bien sûr ! Mais c'est surtout le retour à "faire soi-même", à la sobriété. Un salon qui n'était pas dédié à la transition (alternatiba) mais dont le sujet était très présent ! Super !! De plus en plus de personnes sont touchées et concernées, c'est de bon augure !

Ce qui m'a touchée, pendant ce salon, c'est combien les visiteurs étaient spontanément prêts à participer au mandala géant : chacun fait son œuvre personnelle pour réaliser une œuvre collective (la coopération, c'est le "je" qui rejoint le "nous") et également leur promptitude à dire ce qu'ils font pour contribuer à une autre économie...

Bravo à Kristin Leroy et à Isabelle Rode pour cette belle idée et bravo à Anne et Charlie d'Horizons Solidaires pour toutes cette organisation

vendredi 21 août 2015

Comme un rhizome

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extrait comme un rhizome

Imaginez qu'un jardin collectif puisse changer nos vies.
Imaginez que ce jardin géré de manière coopérative grâce aux compétences de chacun permette de redistribuer équitablement les richesses produites.
Imaginez que l'économie sociale et solidaire s'étende sur tout le territoire, comme des rhizomes…

C'est le rêve éveillé d'Antoine, Inès, Myriam, Colette, Louis et les autres qui, à travers Potes et Potagers, leur entreprise coopérative associative, travaillent à un changement radical de société.

Modèle ou utopie ? Antoine, le fondateur de ce projet, est au cœur de la tourmente, leader malgré lui… La question cruciale se pose : pour poursuivre l'aventure, comment faire coexister la gestion économique de l'entreprise avec les valeurs humaines qui s'y déploient ? Ils vont faire appel à Marthe, coach, pour sortir de leurs difficultés.

Premier roman sur l'économie sociale et solidaire, Comme un rhizome fait vivre de l'intérieur cette expérience très enrichissante où l'individu et le collectif se remettent en cause ensemble.

Béatrice Poncin, praticienne de l'économie sociale et solidaire et du coaching, aborde en profondeur par la fiction tous les aspects les plus constructifs et passionnants de ce modèle économique privilégiant le bien-être de tout un chacun et de tous, ensemble.

mardi 4 août 2015

Un roman inédit

Il est bon de laisser du temps au temps... ce livre commencé il y a 2 ans et demi a fait son chemin. Je l'ai rédigé d'un trait, début 2013. Occupée par d'autres tâches, je l'ai repris un an plus tard. Grâce à la lecture attentionnée d'une dizaine de premiers lecteurs, j'ai pu améliorer le texte et oser penser le publier.

Il a trouvé son éditrice il y a tout juste un an. Nous nous sommes rencontrées, avec Sylvie Darreau, fondatrice des éditions de la Cheminante, lors de l'événement Étonnants voyageurs à St Malo.
Une belle rencontre car Sylvie pétille d'un enthousiasme contagieux. Je suis ravie de rejoindre sa maison d'éditions.

Aujourd'hui, je suis heureuse d'annoncer la parution de
Comme un rhizome
le 10 septembre 2015 !!!

et je suis pleine de gratitude pour tous ceux et celles qui m'ont soutenue pendant ce parcours.

Sacré événement pour moi que la sortie de ce premier roman.


C'est l'histoire d'un collectif tiraillé entre utopies fondatrices et structuration de son développement. Pour sortir d'une situation de crise, ils font appel à un accompagnement… via le DLA, naturellement...

Et c'est ainsi que la trajectoire d'Antoine, Myriam, Colette, Louis rencontre celle de Marthe, coach.

Au fil des pages est racontée l'économie sociale et solidaire et aussi le métier d'accompagnement d'organisations.

Comme un rhizome est le titre choisi par l'éditrice :

"Formé à partir de la racine, le rhizome est une tige qui pousse horizontalement et qui protège et nourrit la terre. Les philosophes Gilles Deleuze et Félix Guattari s’en sont inspirés comme modèle notamment d’une horizontalité où aucun ne prévaut sur l’autre et où chacun a un rôle à jouer… Édouard Glissant reprend l’idée des deux philosophes pour chanter l’identité plurielle et la mise en réseau du rhizome qui s’oppose à l’unicité de la racine. Il oppose avec ce concept les cultures ataviques aux cultures composites qu’il appelle de ses voeux. Béatrice Poncin en tire la possibilité d’un être-ensemble transversal où se lient individualité et coopération..." Sylvie Darreau.

jeudi 5 février 2015

Gouvernance

Ce mot, objet de controverse, vient désigner les modes d'organisation qu'une structure se donne pour être en capacité de prendre des décisions. Plus largement, il signifie la façon de diriger, les modalités organisationnelles (qui fait quoi, quand, comment, dans quels délais, avec quels moyens…) qui sont tournées vers le sens, le pourquoi on agit, c'est-à-dire les objectifs qui ont été définis, la vision d'un futur désirable et désiré.

La prise de décision est l'un des segments d'un processus.

Dans les coopératives, on parle aisément de démocratie dans l'entreprise. Les associations sont aussi des ferventes de la démocratie interne. Celle-ci est cadrée par les règles juridiques que ces organisations de l'économie sociale et solidaire s'appliquent : une personne = une voix lors des assemblées générales qui réunissent les associé.es ou, selon, les membres adhérents. 

Elles veillent au renouvellement de leurs instances et des membres qui siègent. Ce n'est pas toujours facile. Il faut apprendre à lâcher-prise avec le plaisir d'être au pouvoir. Même si celui-ci n'est pas toujours gratifiant et oblige à porter la responsabilité, il est néanmoins porteur de capital symbolique. Laisser la place, accepter que les choses ne soient plus faites comme on le pensait… C'est particulièrement difficile dans ces organisations car les membres qui les composent sont particulièrement emplis de convictions et donc attachés à leurs opinions…

Ah ! Le mot pouvoir, lâché quelques phrases au dessus ! Il est chargé d'émotions. Il suscite la peur ou la colère. La tristesse aussi. Des peurs réelles lorsqu'un membre a la velléité de s'approprier le pouvoir de décider, de la tristesse ou de la colère lorsque les uns et les autres se sentent spoliés, démunis, découragés ou déchirés par des luttes de pouvoir.
À eux de reprendre leur pouvoir d'agir, de dire ce qui est attendu d'un leader, en quoi il se doit d'être cohérent avec la culture de l'organisation. Voire de le démettre. ils ont la compétence pour le faire. En tout cas, la légitimité. C'est la base d'une gouvernance partagée : choisir et nommer son leader et lui signifier son départ éventuel.
Ainsi, les membres sortent d'une situation de victime et, sans devenir bourreaux, peuvent, en rappelant le cadre, par une attitude bienveillante, redéfinir le contrat qui les lie, dans la co-responsabilité.

La peur du pouvoir est souvent une peur "fantasme". Ce qui génère de nombreuses stratégies pour le cacher sous le tapis. Et il ressurgit, de manière plus terrible encore car il n'est pas assumé.

Assumer le pouvoir. L'assumer collectivement. Là est le défi des organisations démocratiques. Le rendre légitime, visible, bordé par des processus offrant des capacités de s'exprimer et d'agir sans perdre de vue le sens qui rassemble les personnes.

Mettre du sens et agir en conscience du bien commun !

mercredi 31 décembre 2014

Bilan d'une année qui s'achève

Le bilan de mon activité professionnelle est positif. J'ai réalisé mes objectifs, avec des périodes de travail soutenues tandis que d'autres périodes ont été creuses... me permettant de me ressourcer, d'explorer, d'imaginer… J'ai eu le plaisir d'accompagner une vingtaine de structures associatives de toutes tailles (locales, départementales, régionales, nationales) sur des activités diversifiées (développement local, jeunesse, sport, médico-social, recyclerie, culture, commerce équitable, centre social, insertion sociale, environnement, accompagnement social, enseignement, mutualisation ou fédération d'associations…). Tous différents, tous confrontés à un contexte social et économique tendu où leurs actions sont trop peu reconnues et mal valorisées. 

J'ai envie de retenir de mon année la confiance donnée et reçue, le plaisir de la transmission, la complexité des situations, les tensions que vivent les acteurs au sein de leurs structures, leur envie de faire au mieux, de vivre mieux, le sens donné à l'action. 

Je retiens aussi le sentiment de me sentir utile, apportant un nouveau regard, soutenant des initiatives.

dimanche 14 septembre 2014

Moi citoyenne,

Je rejoins la campagne citoyenne !

vendredi 1 août 2014

Démarches participatives

Faciliter le travail en commun, faire que des acteurs imaginent ensemble l'évolution de leurs actions, les accompagner dans des démarches où chacun peut apporter son point de vue, construire dans la coopération… créer des moments de partages.


Avec des réseaux divers, les centres sociaux de Besançon qui ont mutualisé des activités et des projets, avec le MRJC qui a mené une grande démarche participative pour leurs nouvelles orientations, le CNAJEP qui pose la question de son évolution dans un monde en mutation, des espaces de vie sociale qui expérimentent la conduite d'évaluation participative, la FNSF qui questionne le pouvoir…

dimanche 25 mai 2014

La nef , banque éthique

La modification des statuts de la Nef pour être une banque a été adoptée hier sous des applaudissements qui n'arrivaient plus à s'arrêter !

Un bel élan pour ce nouveau cap.

Des peurs qu'en grandissant, la coopérative perde son âme, ont été exprimées. Des exemples viennent nourrir ces peurs. Je ne les partage pas car peut-on comparer des histoires différentes, des intentions différentes... même si elles sont toutes empreintes d'ESS... La Nef puise sa force dans ses fondements qui sont ravivés à chaque instant. Sur ce terreau fertile, son projet de transformation sociale a été réaffirmé lors du congrès où le plus grand nombre des synthèses des échanges étaient concentrées sur les enjeux sociétaux. 

Un congrès et des AG excellemment bien préparées par les équipes de la Nef, de Nef Gestion, des sociétaires actifs et des instances. Un beau moment de partage fraternel.

Un congrès animé avec la méthode du forum ouvert par Céline Poret et Maïté Cordelle d'Oxalis... en vraie cohérence avec le développement de la vie coopérative. Elle est la condition de la réussite d'une banque éthique ! Quelque soit notre place, épargnant, emprunteur, salarié, dirigeant, sociétaire actif, nous sommes des citoyens au service d'un projet commun pour que l'argent relie les hommes et les femmes...

dimanche 13 avril 2014

Voter pour qu'existe une banque éthique en France !

Pour que la Nef devienne la 1ère banque éthique en France, 10 000 sociétaires doivent voter POUR avant le 20 mai 2014. Devenez sociétaires et votez !

La confiance en commun

  Un tour d'horizon éclectique sur la confiance vue à travers des témoignages et des chercheurs dans cet ouvrage édité par Textuel dans le cadre d'un partenariat avec l'observatoire de la Poste. Je partage ce qui est écrit dans l'avant-propos :

"Tous insistent sur la nécessité d'aménager des règles et de repérer les difficultés qui pourraient gripper les logiques émergentes : la confiance mutuelle ne naît pas seulement des bonnes intentions de chacun, encore faut-il lui donner un cadre, un contexte encourageants. Pour réinventer la confiance, les auteurs de ces pages suggèrent de revoir les dogmes de l'économie dominante, de réévaluer les liens entre générations, d'user d'une parole vraie en lieu et place des mots creux, de considérer différemment l'idée même de travail".

Je relève pour ma part cet extrait de la contribution de Cynthia Fleury (philosophe et psychanalyste) : "Un dire qui s'oblige, c'est un dire auquel je peux me fier, que ce dire soit bienveillant ou critique. C'est un dire qui ne vise pas l'instrumentalisation d'autrui mais l'émancipation réciproque des interlocuteurs. […] La confiance en soi ou le courage n'existent qu'en nous échappant, sinon, ils deviennent la version caricaturale d'eux-mêmes. Dire que l'on a confiance en soi, c'est déjà se singer. Les personnes dont on dit qu'elles ont confiance en elles-mêmes sont heureusement principalement conscientes des doutes qu'elles éprouvent."

dimanche 16 mars 2014

Accompagnement d'équipes

Je viens de me livrer au difficile exercice de mettre à plat en peu de mots mon activité.

Ces derniers mois, j'ai beaucoup sillonné la France pour accompagner diverses structures dont certaines traversaient des difficultés et des conflits. 
Je sais combien la coopération n'est pas toujours facile. La bonne volonté ne suffit pas. Il y a parfois le sentiment de honte, d'impuissance ou d'échec de créer des situations de relations humaines à l'opposé de ce qui est souhaité… Vouloir un monde meilleur, plus équitable, plus humain et vivre le mal-être dans ces structures rend la situation encore plus insoutenable.
J'ai eu de grandes satisfactions et de joies de voir les équipes retrouver leur potentiel et leur plaisir à travailler ensemble après nos séances de travail…

lundi 30 décembre 2013

Pour que la coopération soit bénéfique

L'envie de faire ensemble est la base de la coopération. Pourtant, elle n'est pas suffisante et lorsque les relations deviennent des sources de malaises, chacun souffre de la situation. Des sentiments de découragement, de culpabilité, de honte, de colère, de tristesse, d'impuissance… sont des entraves difficiles à surmonter au sein du groupe. Si le groupe n'est plus efficient, l'activité en pâtit, voire est mise en péril. De beaux projets peuvent ainsi s'effondrer, des idées sont enterrées. Sans vision catastrophe, renoncer à coopérer parce que c'est difficile est dommage. Le sentiment d'échec, des relations qui se distendent, le déplaisir peuvent créer de l'amertume ou une perte d'enthousiasme.
Or, les enjeux sont importants pour l'association ou l'entreprise. Et, une société économique et humaine construite de coopération est souhaitable !!

Le soutien d'un tiers peut aider à retrouver du sens au faire ensemble. Demander de l'aide, c'est déjà une partie du chemin car c'est reconnaître les difficultés traversées et choisir d'y remédier. 

Faire ensemble, au-delà de la bonne volonté, c'est aussi de la méthodologie, une attention aux relations, des temps de régulation. Coopérer, c'est être en relation.
Être en relation passe par soi, se connaître, s'accepter avec ses forces et ses faiblesses. C'est se sentir en sécurité intérieure.
Un chemin personnel.
La coopération mène à ce chemin.
La coopération est ce chemin.

vendredi 27 décembre 2013

Interventions

Un trimestre bien chargé à travers la France où j'ai accompagné plusieurs associations : la structuration de partenariats pour mutualiser des activités, la clarification de l'organisation interne et des postes, des formations à l'animation de réunions et à la gouvernance associative, un appui au déploiement des orientations dans une démarche participative, un accompagnement à l'analyse institutionnelle… 

De belles rencontres, à chaque fois.

Le fil conducteur de mon action est l'apport de méthodologies pour soutenir l'envie de coopérer.








Un séminaire de clôture

dimanche 28 avril 2013

Festival de la transition


Un événement festif à ne pas manquer !

L'occasion de rencontrer de nombreuses initiatives citoyennes porteuses de valeurs pour agir en faveur d'un changement de modèle économique.

Ce festival inédit est organisé par diverses organisations
La Nef, Terre de Liens, la Cfé (coopérative de finances éthiques), Énercoop, Les Colibris, Énergie Partagée, Klub Terre.

Et avec des partenaires
Réseau des Amap, Réseau Cocagne, Attac, le plan ESSE, Bio consom'acteurs, Villes et territoires en transition

mercredi 27 février 2013

Des accompagnements en cours

Je travaille depuis quelques mois essentiellement pour les DLA, un dispositif qui finance l'accompagnement de structures d'utilité sociale.

Courant 2012 et pour cette année 2013, j'ai accompagné, dans ce cadre, une radio associative, une régie de quartier, un centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF), des centres sociaux, une association intermédiaire, une association du réseau Solidarités Femmes

Une grande diversité d'acteurs engagés dans des actions utiles socialement. Je les accompagne sur des sujets variés tels que l'organisation interne, la gouvernance, des conflits d'équipe, des orientations stratégiques, la clarification du projet associatif, la structuration de partenariats…

De belles rencontres. Une aventure humaine à chaque fois renouvelée.

Ma démarche est celle de la participation des acteurs. On se met autour de la table, on forme un cercle et à partir de supports méthodologiques que j'apporte, s'instaurent des échanges pour comprendre ce qui se joue, faire émerger des solutions, ouvrir des options, choisir, décider, construire ensemble… Je n'apporte pas de solutions toutes faites car les seules légitimes et efficientes sont celles des personnes concernées. Mais je suis garante du sens donné au travail commun et d'un processus de dynamique de groupe. J'apporte des éclairages pour aider à prendre du recul sur la situation.

Ce sont des espaces de coopération vivante !

mardi 4 décembre 2012

L'éco entrepreneur


Les Amanins, dans la Drôme, et les Colibris proposent un séminaire dédié à la transition entrepreneuriale écologique. Je participe à cet événement qui se déroule du 23 au 27 janvier 2013.

Pogramme forum amanins  Affiche pdf

mardi 19 juin 2012

Accompagnement de structures associatives

"Conjuguer utilité sociale et performance économique", tel est le défi de l'économie sociale et solidaire ou en tout cas, tel est ce qui est attendu du ministère avec cette volonté de "déprécariser le secteur associatif". Il était en effet insupportable pour les associations d'œuvrer dans les conditions de réduction de financement et de considération qu'elles ont connu ces dernières années. Certaines ont disparu, entraînant la disparition d'emplois mais aussi la disparition d'actions indispensables au bien-être ensemble, à la vitalité des territoires, à la vie culturelle, à la résolution de difficultés sociales de tout ordre... tout ceci étant dommageable pour la société.

On peut se réjouir de voir à nouveau associations, coopératives et mutuelles, revenir dans les intentions politiques et compter comme une force pour la transformation sociétale. Les budgets suivront-ils les intentions ?

Les associations sont, par leur rôle d'utilité sociale, dépendantes des pouvoirs publics. Il n'est pas toujours facile de résister pour garder son indépendance. Or c'est cette indépendance qui permet de créer des partenariats bénéfiques pour la mise en œuvres des politiques publiques. La diversité en est l'un des garant : foisonnement d'initiatives, valeurs fortes, projet associatif clair, citoyenneté, réseau…

La déclaration de Valérie Fourneyron ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative promet de veiller à l'indépendance des associations dans une relation de partenariat.

Résister, s'ajuster, subsister, se développer sont de nombreux défis pour les dirigeants des associations. Ces fonctions reposent souvent sur des bénévoles qui apportent leur bonne volonté et leur foi dans un projet associatif mais sont parfois dépourvus pour gérer et manager. Toutes les associations n'ont pas les moyens d'embaucher une direction salariée compétente. Et lorsque c'est le cas, l'articulation entre bénévoles et salariés est parfois difficile. Or la réussite d'un projet repose aussi sur l'alliance entre les membres du bureau et une direction (salariée).

La performance, ou simplement, la nécessité de vivre des relations porteuses d'épanouissement de coopération, ne vont pas toujours de soi.

Être accompagné dans les moments d'incertitude, de changements, de crises, de conflits internes ou dans les moments de repositionnement, de développement, de déploiement, est précieux pour prendre du recul, discerner, observer, se comprendre, s'enrichir, avancer.

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