Cheminer en cohérence

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lundi 2 juin 2014

La transmission

Une organisation associative ou une entreprise coopérative, comme d'ailleurs tout autre type d'entreprises, vit un changement majeur lors du départ annoncé ou prévu de son dirigeant ou de sa dirigeante. C'est une transmission particulière puisqu'il ne s'agit pas de céder une entité mais de laisser sa place pour faire vivre un projet.

Ce sujet suscite de nombreuses réactions et toujours l'interrogation sur la possibilité, la capacité, la difficulté à quitter une direction et à la confier à un autre.


J'ai posé quelques points de repères dans le document ci-dessous à partir de ma propre expérience, des témoignages de dirigeants et de mes connaissances.

la transmission


Si vous voulez imprimer ce document : en voici une version sous forme de livret (configuration pour l’imprimante : position « paysage », recto/verso reliure côté court)

la transmission pour impression

samedi 3 mai 2014

Du travail à l'œuvre, s'épanouir dans son action

J'ai la joie d'être invitée à participer à un atelier de Terre du ciel, du 13 au 19 juillet dans le Doubs.

Toutes les informations sont sur cette plaquette !

lundi 30 décembre 2013

Pour que la coopération soit bénéfique

L'envie de faire ensemble est la base de la coopération. Pourtant, elle n'est pas suffisante et lorsque les relations deviennent des sources de malaises, chacun souffre de la situation. Des sentiments de découragement, de culpabilité, de honte, de colère, de tristesse, d'impuissance… sont des entraves difficiles à surmonter au sein du groupe. Si le groupe n'est plus efficient, l'activité en pâtit, voire est mise en péril. De beaux projets peuvent ainsi s'effondrer, des idées sont enterrées. Sans vision catastrophe, renoncer à coopérer parce que c'est difficile est dommage. Le sentiment d'échec, des relations qui se distendent, le déplaisir peuvent créer de l'amertume ou une perte d'enthousiasme.
Or, les enjeux sont importants pour l'association ou l'entreprise. Et, une société économique et humaine construite de coopération est souhaitable !!

Le soutien d'un tiers peut aider à retrouver du sens au faire ensemble. Demander de l'aide, c'est déjà une partie du chemin car c'est reconnaître les difficultés traversées et choisir d'y remédier. 

Faire ensemble, au-delà de la bonne volonté, c'est aussi de la méthodologie, une attention aux relations, des temps de régulation. Coopérer, c'est être en relation.
Être en relation passe par soi, se connaître, s'accepter avec ses forces et ses faiblesses. C'est se sentir en sécurité intérieure.
Un chemin personnel.
La coopération mène à ce chemin.
La coopération est ce chemin.

mercredi 27 février 2013

Des accompagnements en cours

Je travaille depuis quelques mois essentiellement pour les DLA, un dispositif qui finance l'accompagnement de structures d'utilité sociale.

Courant 2012 et pour cette année 2013, j'ai accompagné, dans ce cadre, une radio associative, une régie de quartier, un centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF), des centres sociaux, une association intermédiaire, une association du réseau Solidarités Femmes

Une grande diversité d'acteurs engagés dans des actions utiles socialement. Je les accompagne sur des sujets variés tels que l'organisation interne, la gouvernance, des conflits d'équipe, des orientations stratégiques, la clarification du projet associatif, la structuration de partenariats…

De belles rencontres. Une aventure humaine à chaque fois renouvelée.

Ma démarche est celle de la participation des acteurs. On se met autour de la table, on forme un cercle et à partir de supports méthodologiques que j'apporte, s'instaurent des échanges pour comprendre ce qui se joue, faire émerger des solutions, ouvrir des options, choisir, décider, construire ensemble… Je n'apporte pas de solutions toutes faites car les seules légitimes et efficientes sont celles des personnes concernées. Mais je suis garante du sens donné au travail commun et d'un processus de dynamique de groupe. J'apporte des éclairages pour aider à prendre du recul sur la situation.

Ce sont des espaces de coopération vivante !

vendredi 7 septembre 2012

Sens

Il est une phrase souvent entendue et dite "nul n'est indispensable". Prise dans le sens où il est toujours possible de déléguer, de faire ensemble, d'éviter la toute puissance, cette formule me semble adéquate. Cependant, elle a toujours généré en moi un sentiment de malaise car elle ne me semblait pas si juste. Je peux être, certes, remplaçable, mais il est clair que ce qui sera mis en œuvre sera différent ou ne sera pas mis en œuvre. Ce que chacun apporte est unique. C'est la raison d'être.

La lecture de  "Nos raisons de vivre" de Victor Franckl (neuropsychiatre, philosophe, inventeur de la logothérapie), m'a apporté un éclairage évident.

Il affirme que chacun est irremplaçable. Ce qui revient à reconnaître l'unicité de l'être et du sens de sa vie. "La vie recèle un sens pour chacun".

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mardi 19 juin 2012

Accompagnement de structures associatives

"Conjuguer utilité sociale et performance économique", tel est le défi de l'économie sociale et solidaire ou en tout cas, tel est ce qui est attendu du ministère avec cette volonté de "déprécariser le secteur associatif". Il était en effet insupportable pour les associations d'œuvrer dans les conditions de réduction de financement et de considération qu'elles ont connu ces dernières années. Certaines ont disparu, entraînant la disparition d'emplois mais aussi la disparition d'actions indispensables au bien-être ensemble, à la vitalité des territoires, à la vie culturelle, à la résolution de difficultés sociales de tout ordre... tout ceci étant dommageable pour la société.

On peut se réjouir de voir à nouveau associations, coopératives et mutuelles, revenir dans les intentions politiques et compter comme une force pour la transformation sociétale. Les budgets suivront-ils les intentions ?

Les associations sont, par leur rôle d'utilité sociale, dépendantes des pouvoirs publics. Il n'est pas toujours facile de résister pour garder son indépendance. Or c'est cette indépendance qui permet de créer des partenariats bénéfiques pour la mise en œuvres des politiques publiques. La diversité en est l'un des garant : foisonnement d'initiatives, valeurs fortes, projet associatif clair, citoyenneté, réseau…

La déclaration de Valérie Fourneyron ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative promet de veiller à l'indépendance des associations dans une relation de partenariat.

Résister, s'ajuster, subsister, se développer sont de nombreux défis pour les dirigeants des associations. Ces fonctions reposent souvent sur des bénévoles qui apportent leur bonne volonté et leur foi dans un projet associatif mais sont parfois dépourvus pour gérer et manager. Toutes les associations n'ont pas les moyens d'embaucher une direction salariée compétente. Et lorsque c'est le cas, l'articulation entre bénévoles et salariés est parfois difficile. Or la réussite d'un projet repose aussi sur l'alliance entre les membres du bureau et une direction (salariée).

La performance, ou simplement, la nécessité de vivre des relations porteuses d'épanouissement de coopération, ne vont pas toujours de soi.

Être accompagné dans les moments d'incertitude, de changements, de crises, de conflits internes ou dans les moments de repositionnement, de développement, de déploiement, est précieux pour prendre du recul, discerner, observer, se comprendre, s'enrichir, avancer.

mardi 10 avril 2012

La mémoire

Avec ma collègue, Annie Chaigne, nous avons animé deux journées forts sympathiques avec des agricultrices et femmes en milieu rural, sur le thème de la mémoire (avec la chambre d'agriculture de la Haute-Savoie).

Nous avons tenté de démystifier la peur de perdre la mémoire. Un partage de représentations de ce qu'est la mémoire, comment je m'en sers, a abouti à la construction d'un savoir collectif fort riche. Nous avons alterné des jeux pour stimuler les composantes utiles à notre mémoire et à notre agilité mentale : la concentration, l'observation, l'éveil des sens, l'imagination, les associations d'idées… Chacune a pu explorer sa façon d'exercer sa mémoire à travers ses 5 sens, ses émotions, sa vision spaciale, son lien à l'autre...

Sur une exploitation agricole, les informations affluent, quelles sont celles que je garde, comment je les trie, comment je les transmets… Chacune a partagé ses trucs et astuces.

La mémoire construit notre identité, par nos expériences vécues, qui deviennent souvenirs. Elles sont associées à des émotions et des apprentissages qui modifient nos comportements et structurent notre identité.

Transmettre, c'est être en lien. Le lien est ce qui permet de garder sa mémoire par la stimulation que nous offre le contact avec les autres.

Notre deuxième journée a été riche d'émotions lorsque chacune a fait part de souvenirs qui faisaient sens et parlaient d'elles, de leur identité.

mercredi 20 juillet 2011

Une mission passionnante

La mission avec la direction des espaces verts et de l'environnement (DEVE) de la mairie de Paris s'est terminée fin juin 2011. Ce fût une mission riche de belles rencontres et forte de l'implication du comité de direction.

Cette mission m'avait inspirée car elle n'était pas libellée "étude sur les risques psycho-sociaux" comme la plupart des marchés sur le sujet, laissant le sensation d'une mise à distance et d'un traitement technique et froid. L'étude commandée par la DEVE parlait "des ressentis au travail des agents" et il s'agissait de les écouter, puis de faire un diagnostic sur le mal-être ou bien-être au travail. La direction est dans cette dynamique d'écoute et d'ouverture.

Nous devions ensuite élaborer des propositions d'actions pour tendre vers plus de bien-être. Après avoir entendu la restitution de ce diagnostic, le comité de direction a décidé de s'appuyer sur celui-ci afin d'initier une démarche participative avec l'ensemble des personnels encadrants. En effet, l'enjeu n'était plus d'ajouter des actions venues d'ailleurs ou venues de la hiérarchie, avec le risque qu'elles ne soient pas perçues, mais de créer un sentiment d'appartenance et de rendre les personnes actrices de l'amélioration des situations de travail.

Ainsi, avec ma collègue Florence Le Nulzec,nous avons co-animé des séminaires pour 290 personnes.

Ce furent des moments riches d'échange et de co-construction inédite pour cette direction qui compte 4000 agents. Par nos méthodes de travail coopératif et des outils spécialement conçus pour ces séminaires, notre intention était

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samedi 18 septembre 2010

Avec les étudiants de HEC Paris

Jeudi dernier,  j’étais avec des étudiants de la Majeure Alternative Management de HEC Paris. J'avais été invitée, il y a deux ans, par Roland Vaxelaire pour témoigner de mon parcours au sein de l'entreprise alternative qu'est Oxalis.

L’intention, cette année, était d’expérimenter une prise de décision collective consensuelle. Je salue ici la démarche d'Eve Chiapello et Denis Bourgeois, responsables de la Majeure qui mettent en cohérence les contenus de la formation avec la pédagogie. En effet, en proposant mon intervention, ils ont accepté de prendre le risque de mettre en débat et de décider collectivement avec les étudiants de la notation de leurs épreuves collectives.
Certes, dans le temps imparti, nous n’avons pu décider que sur une partie du sujet. Pour autant, ce qui a été échangé ouvre le champ à d’autres séquences participatives. J’ai été séduite par la maturité des étudiants, qui tout à leur septicisme sur la capacité à prendre des décisions consensuelles, ont soulevé de nombreuses questions. Cela me ravit car il aurait été triste de donner des réponses toutes faites et des solutions miracles.
L’important, dans l’apprentissage est de se poser des questions, de vivre des expériences et d’en tirer des enseignements pour soi. J’ose espérer avoir pu leur transmettre quelques méthodes pour vivre des démarches participatives.

Ainsi au préalable, nous avons mis en place les conditions favorables à une participation co-constructive.

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dimanche 12 septembre 2010

Plaisir d'être en réunion

Oui, on peut vivre des réunions et éprouver un sentiment de satisfaction avec le plaisir de s'être enrichi des paroles échangées !

Les réunions jalonnent nos actions et il est agréable et appréciable qu'elles se passent pour le mieux tant pour les tâches menées que pour les personnes et les relations.

Ainsi, j'ai rédigé cet ouvrage avec l'intention de transmettre des méthodes et des expériences à tous ceux qui veulent vivre des réunions participatives.

Je souhaite que vous y trouviez pleins de ressources nouvelles ou à approfondir. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires !

"Plaisir d'être en réunion" Aux Éditions du Croquant

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jeudi 9 septembre 2010

Accompagnement d'un projet associatif dans le Doubs

J'accompagne les salariés et administrateurs de Doubs Nature Environnement, dans la co-construction du développement de leur projet associatif, via le Dispositif local d'accompagnement (DLA),

Face aux nombreux enjeux sociétaux et environnementaux, dans un contexte où les associations sont de plus en plus soumises à une logique de marché, DNE a souhaité réfléchir à sa stratégie en lien avec sa vocation, pour renforcer une cohésion interne autour d’un projet associatif partagé, de prendre des décisions concernant les orientations des activités qui l’animent.

J'ai conduit des entretiens avec chaque salarié et avec des administrateurs pour offrir un espace de parole où chacun a pu exprimer ses difficultés et ses besoins. Nous avons ensuite amorcé un travail en groupe pour mettre à plat l'histoire de l'association, les grands événements qui ont jalonné son parcours, les bifurcations prises, façonnant le présent. Ce travail va se poursuivre cet automne avec quatre autres temps de travail collectif en vue de construire une cohésion d'équipe autour d'un projet partagé : des enjeux à l'action.

samedi 5 juin 2010

La mutualisation

Je m'intéresse et je pratique la coopération, la mutualisation, mais quelles en sont les différences ? La mutualisation est à la mode car elle induit l'idée d'optimisation, ce qui est le cas, en effet. C'est pourquoi, les pouvoirs publics poussent les associations à "mutualiser des moyens" pour mieux se professionnaliser et optimiser des coûts.

Certes, mais on ne peut pas impunément vouloir de la mutualisation «pour l’autre». Celle-ci s’inscrit en premier lieu dans un engagement réciproque et un acte volontaire choisi et conscientisé sans lesquels la mutualisation ne saurait perdurer. Il s'agit de prendre en compte la motivation des personnes concernées.

À Oxalis, nous mutualisons beaucoup de choses :

  • des moyens entrepreneuriaux que sont un statut, de la comptabilité, des services administratifs tels que la paye…
  • de la formation avec une offre étoffée. Voir le catalogue de formations à Oxalis (pdf)
  • de la veille juridique et sociale.
  • des partages d'infos sur les marchés publics ou autres marchés.
  • des échanges de compétences professionnelles, selon nos métiers et de l'accompagnement interne.
  • des réseaux.
Et tout cela par de la solidarité économique et humaine :
  • chacun contribue financièrement à hauteur d'un pourcentage de sa marge brute (avec un plancher et un plafond) : ainsi ceux qui font plus de chiffres d'affaires aident le financement des moyens mutualisés pour ceux qui démarrent ou font de petits chiffres.
  • chacun peut bénéficier des compétences des autres, car à 150, elles sont très larges et diversifiées.
  • du soutien moral, des échanges d'expériences…

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vendredi 4 juin 2010

Le consensus, prendre des décisions ensemble

J'ai envie de partager ma pratique sur le consensus car j'ai constaté que c'est un terme qui provoque des réactions dubitatives ou du rejet. Le consensus, pour moi et tel que je l'ai exercé est le fait que chacun fasse évoluer sa pensée, ses idées, pour mettre du sens ensemble, avoir une vision partagée. C'est une façon de faire ensemble qui n'est ni rapport de domination ni compromis. Je le schématise ainsi :

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jeudi 3 juin 2010

La responsabilité

Je suis animée par des valeurs humanistes, elles me donnent le carburant pour agir. Intuitivement, dès la création d'Oxalis, j'ai pensé que la coopération reposait sur la responsabilité individuelle et collective, sur la confiance et sur l'ouverture. Après 20 ans de travail coopératif, je l'affirme toujours, ayant vérifié à maintes reprises combien ces ingrédients en sont le ferment.

C’est la responsabilité de soi, s’assumer, ne pas faire porter au collectif les conséquences de ses choix. C’est aussi la responsabilité collective et l’acceptation que les choix de la personne viennent impacter le groupe. Il y a la gestion d’un paradoxe car la responsabilité ne s’affranchit pas de la solidarité. Pour autant, si chacun se sent pleinement responsable (balaye devant sa porte), et se sent responsable du collectif (contribuer à ce que l’ensemble fonctionne au mieux), les relations sont saines et la coopération efficiente.

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La confiance

Dans la même veine que la responsabilité, la confiance est l'un des ingrédients de la coopération.

D’aucuns diront que la confiance, ça se construit, ça se mérite. La confiance, c’est se fier à l’autre, lui donner crédit, avoir foi en lui. Ce qui ne signifie pas pour autant de «se perdre dans l’autre» ou manquer de discernement. Un climat de confiance facilite un langage d’authenticité. La confiance est indissociable de la bienveillance, au sens d’accueillir l’autre de manière inconditionnelle. La confiance induit aussi que chacun est responsable. Pour instaurer une telle ambiance dans un groupe, il est essentiel de croire au fait que c’est possible de créer ensemble. C’est en premier lieu une attitude personnelle où il s’agit de rester centré sur soi, avec vigilance, sans appréhension, ni défiance dans le processus et dans les personnes. La confiance est l’ouverture des libertés tout en canalisant ce qui se passe. L’enjeu est de rassembler les idées et les imaginaires, les rendre palpables, accessibles pour les incarner dans du réel, dans l’action. La confiance peut se décréter comme un mode de fonctionnement. Elle est un défi, une volonté.

mardi 1 juin 2010

Trajectoires indicibles


Trajectoires indicibles envoyé par bponcin




En 2001, notre entreprise Oxalis vivait un grand tournant qui a conduit par la suite son développement. C'est à ce moment-là que j'ai choisi de raconter cette aventure collective.
Mon intention était de transmettre l'idée que c'est possible de croire en ses rêves, ses utopies.

L'histoire de cette entreprise étant intimement liée à ma trajectoire personnelle, elle est le reflet de ma propre vision.

Aux Éditions du croquant.

Extrait Trajectoires indicibles (pdf)

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Salarié sans patron ?


Salarié sans patron envoyé par bponcin

Sous ce titre provocateur, je raconte des histoires de personnes qui ont créé leur propre activité économique en rejoignant une coopérative d'activités. Je raconte aussi l'histoire de cette innovation sociale à la période même où elle sortait de la phase d'expérimentation pour se développer sur de nombreux territoires. Je montre comment il est possible d'entreprendre autrement au sein de ces entreprises si particulières. L'intention est de témoigner que chacun, chacune peut réaliser son projet par la solution coopérative.

Aux Editions du Croquant


Extrait salarié sans patron (pdf)

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Organisations sociales sur les territoires

En 2002, j'ai réalisé une recherche-action pour le compte du CNVA (conseil national de la vie associative). Les membres de la commission vie associative et animation territoriale se sont fortement impliqués dans ces travaux que j'ai conduit en étroite concertation avec eux.
Leur demande était d'appréhender les nouvelles formes d'organisations sociales sur les territoires, ce qui motive les personnes à participer, ce que signifie des mots très usités tels que "démocratie participative", "territoires", "gouvernance", "partenariat", "réseau", "développement durable", "société civile" et surtout comment des acteurs les appliquent. Et, in fine, en quoi tout cela interroge et bouscule la loi 1901 des associations.

Ce travail conséquent m'a conduit à rencontrer 10 histoires collectives, d'en tracer le parcours à partir de monographies et d'analyser en quoi ces nouvelles formes d'organisations sont un défi pour la vitalité des territoires.


Étude CNVA (pdf)

Le chemin



J’accompagne
des personnes, des équipes, aussi et des organisations.
Accompagner, c’est cheminer avec l'autre, être en relation. La relation est un chemin vers l’autre qui commence par soi.

Et le chemin n’est pas tracé.

Quête de sens, exigence de soi. Avec ardeur, au fil de mes actions, du sens donné et des enseignements glanés et engrangés, tâtonnant parfois, j’avance en marchant. Nulle autre destination que celle d’être, être le plus ajusté.

Je chemine avec d’autres, en lien. Désir de transmettre. Une trace laissée par la relation, par l’écriture.



La coopération
comme voie royale pour être en relation autrement, grandir ensemble, pour rendre possible des échanges économiques porteurs de sens et d’épanouissement.

L'accompagnement des personnes et des groupes, en quête de sens et de mieux-être.

Ce blog, un jalon posé, au fil de ma marche, pour dire ce qui m’anime. Partager un bout de chemin.

Un blog qui sans l'accompagnement et les conseils avisés de Philippe Cazeneuve n'aurait pas pu voir le jour. Je le remercie pour son soutien et je le recommande à tous ceux qui ont besoin d'être aidé dans leurs usages des TIC.

Comme le dit si bien le poème de Cantarès, "le chemin se fait en marchant".

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